Mobile Learning – TopCoach https://preprod.top.coach Tue, 19 Nov 2024 10:00:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.1 https://preprod.top.coach/wp-content/uploads/2024/10/cropped-logo-topcoach-32x32.png Mobile Learning – TopCoach https://preprod.top.coach 32 32 TOP 5 des conseils pour réussir le lancement de son app B2B. https://preprod.top.coach/top-5-des-conseils-pour-reussir-le-lancement-de-son-app-b2b/ Wed, 09 Nov 2022 13:47:00 +0000 https://top.coach/?p=20747 Besoin de conseils pour réussir le lancement d’une app B2B ? Dans ce nouvel article consacré au sujet (cliquez ici l’article précédent), nous proposons 5 points clés à prendre en compte afin de garantir un bon lancement de projet. Nos tips couvrent un champ assez large allant de la nécessité de recruter et d’embarquer des relais au bilan de post-lancement. Bienvenue dans ce nouvel article !

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Besoin de conseils pour réussir le lancement d’une app B2B ? Dans ce nouvel article consacré au sujet (cliquez ici l’article précédent), nous proposons 5 points clés à prendre en compte afin de garantir un bon lancement de projet. Nos tips couvrent un champ assez large allant de la nécessité de recruter et d’embarquer des relais au bilan de post-lancement. Bienvenue dans ce nouvel article !

TIPS #1 : PUBLIEZ ET VARIEZ VOS PREMIÈRES COMMUNICATIONS

L’enjeu des publications au lancement est primordial : il s’agit d’informer clairement et simplement les potentiels utilisateurs sur la philosophie et la ligne éditoriale du projet.

Pour se faire, commencez par rédiger un article de bienvenue qui expose les promesses de votre application, sa spécificité, ses valeurs et ses potentiels développements. Par ce biais, vous présentez le cap vers lequel tend votre application tout en laissant entrevoir l’évolution du projet dans le futur. Cela permet aux utilisateurs de se positionner pour ou contre l’offre, mais aussi de se projeter en envisageant les éventuels bénéfices qu’ils pourront en tirer.

D’autre part, un peu de concret est toujours plus évocateur que de longs discours ! Les premières communications doivent être courtes, bien rythmées et percutantes. Pourquoi ne pas réaliser une vidéo de présentation montrant l’utilisation de l’app en situation ? Cela permettrait de montrer l’interface et les différentes fonctionnalités tout en variant les formats pour exploiter au mieux le référencement naturel d’internet.

Ainsi les premières communications illustrent, indirectement, la politique de développement web qui garantit la visibilité de l’app.

TIPS #2 : PRÉVOYEZ LA COMMUNICATION POST-LANCEMENT !

Anticiper la communication post-lancement permet de concevoir toute la stratégie à mettre en place après le lancement de l’application B2B. Que ce soit au niveau des supports de communications que des messages, tout doit être calculé pour paraître crédible aux yeux des clients. Cela passe nécessairement par des réflexions stratégiques mais aussi par du benchmarking, de la lecture d’articles et des recueils de témoignages. Parmi les nombreuses tâches à faire en parallèle, ce temps de planification constitue l’opportunité parfaite pour se changer les idées après une bonne journée de travail.

D’autre part, la communication post-lancement passe par des actions très concrètes ! Il faut préparer des visuels, rédiger des newsletters et des posts pour les réseaux sociaux, prévoir des webinaires et autres évènements dédiées. C’est une charge de travail importante qui permet, à terme, un gain de visibilité et d’engagement des clients grâce à un rythme de parution soutenu.

Mais cumuler le travail de réflexion et de rédaction a deux conséquences. Cela limite le taux de rejet d’une mauvaise publication lors du lancement, et offre des marges de manœuvre suffisantes pour adapter sa stratégie aux besoins réels des clients. Bref, en prévoyant sa communication post-lancement, on gagne en résilience !

TIPS #3 : RECRUTEZ ET EMBARQUEZ DES RELAIS !

La première étape lorsque l’on se penche sur la question des relais, est d’identifier les besoins en termes de déploiement. En établissant une liste des impératifs, on identifie les profils qu’il reste à recruter et maximise ainsi les chances de tomber sur les personnes adéquates. On n’a plus qu’à entrer en phase de recrutement.

Durant cette phase, il faut faire en sorte de recruter les profils qui croient profondément dans le projet ! On a tendance à vouloir recruter au plus vite pour accélérer le déploiement. Mais autant avoir de bons éléments dès le début pour éviter de mauvaises surprises… quitte à retarder le lancement de l’application ! Le pire étant de s’entourer de personnes mollement convaincues qui ne feront pas de bons relais auprès des clients et des utilisateurs.

De fait, la motivation des ambassadeurs est un facteur clé à ne pas mettre de côté dans le processus de recrutement sur l’app ! Une fois l’équipe unie et les besoins identifiés, il faut attribuer un rôle à chaque relais en fonction de son périmètre. Cela va de l’envoi de communication à des analyses de statistiques en passant par de la prospection. Bref, les missions sont nombreuses !

Pourquoi ne pas mettre en place des outils de travail communs ? Cela permettra de centraliser les tâches de chacun de sorte à garder une visibilité sur les échéances de chacun des relais.

Ainsi en donnant un accès et des outils de travail, on embarque les relais en leur donnant la matière suffisante pour travailler. Cela crée une dynamique de travail saine qui maximise les chances de succès pour le lancement de l’application B2B !

TIPS #4 : IDENTIFIEZ LES INDICATEURS DE SUCCÈS ET UTILISEZ LA MÉTHODE S.M.A.R.T !

L’application s’apprête à être lancée mais comment mesurer la réussite de son déploiement ? Il faut se recentrer sur ses objectifs en se demandant : « À quel moment puis-je considérer que mon projet est un franc succès ? » Partant de cela, il faut établir une stratégie que l’on réévalue tous les trois mois en fonction des données provenant des indicateurs.

Pour éviter le burn-out et les déceptions, il est recommandé d’appliquer la méthode S.M.A.R.T. Issue de l’acronyme Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis, cette méthode rassure les porteurs de projets. Elle utilise le temps, l’argent et les ressources à bon escient grâce à la mise en place d’objectifs et d’indicateurs atteignables.

Ainsi tous les trois mois, lors de la phase d’évaluation des indicateurs, de nouveaux objectifs sont fixés pour ajuster la stratégie. Dans le cadre d’une application B2B, cela peut être : avoir 1000 téléchargements supplémentaires en 2 mois, embarquer 500 nouveaux utilisateurs par mois, transformer X nouveaux clients le premier mois etc… Si au bout de trois mois de lancement, ces objectifs sont atteints alors on peut parler de succès.

D’autre part, utiliser cette méthode est non seulement bénéfique pour son application mais aussi pour les utilisateurs ! La méthode S.M.A.R.T rassure car elle fixe un cap et, a fortiori, expose les sujets qu’on ne souhaite pas mesurer. C’est un signe de professionnalisme et de crédibilité envoyé auprès des utilisateurs. Ce qui sera très utile pour le dernier tips…

TIPS #5 : PLANIFIEZ LE BILAN POST-LANCEMENT

Évoqué dans le tips précédent, il constitue le rendez-vous à mettre en place environ 3 mois après avoir lancé l’app. L’intérêt ici est double : tester et apprendre ! En testant les utilisateurs, on analyse les premières statistiques d’usage de l’app (les fameux indicateurs et objectifs S.M.A.R.T). On récolte ainsi les premiers avis qui renseignent sur les axes d’améliorations mais aussi les faiblesses du projet.

Cette étape essentielle dresse ainsi un portrait de l’application à un instant T. À l’issue de ce premier bilan, une dynamique de travail est enclenchée pour capitaliser sur les forces et travailler sur les axes d’amélioration. In fine, cela amène d’autres rendez-vous avec les différentes parties prenantes du projet (utilisateurs et relais).

Mais une question demeure : pourquoi planifier ce bilan post-lancement ? Et bien… pour être certain de le faire ! En effet, une fois l’application lancée, il est logique d’être submergé par la charge de travail. Si l’application est le navire sur lequel on voyage d’îles en îles, alors la charge de travail constitue la météo. Lorsque on en a peu, le temps est clair, la mer est belle, mais lorsqu’elle est importante, c’est la tempête !

De fait, lors de la mise en ligne de l’application, la charge de travail est souvent importante. On finit par oublier de faire une halte pour dresser un bilan avec son équipage et fixer un cap. Planifier le rendez-vous permet ainsi de ne pas le manquer !

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3 questions pour réussir le lancement de son app B2B https://preprod.top.coach/3-questions-pour-reussir-le-lancement-de-son-app-b2b/ Wed, 19 Oct 2022 10:16:22 +0000 https://top.coach/?p=20724 Comment s’y prendre pour réussir le lancement de son application B2B ? C’est LA grande question qui agite les entrepreneurs !

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Comment s’y prendre pour réussir le lancement de son application B2B ? C’est LA grande question qui agite les entrepreneurs souhaitant créer un business sur mobile et augmenter leurs performances de ventes.

Il faut dire que les solutions mobiles ont le vent en poupe et les affaires fleurissent autour de ce type de projets. De facto, pour les conseiller au mieux, la rédaction propose 3 questions clés pour aider à y voir plus clair dans les différentes étapes du processus !

Question 1 : Comment faciliter l’accès à son application ?

Pour commencer, l’une des clés pour qu’un outil BtoB marche, c’est son accessibilité ! Plus l’application est simple et intuitive, plus elle saura séduire les futurs utilisateurs. En gardant cela à l’esprit lors du lancement, on minimise les pertes et augmente les chances de succès. Pour cela, il faut pouvoir importer des utilisateurs en masse en renseignant des informations de base (identifiants, mails, noms, prénoms) via un simple fichier XLS ou CSV. Une fois fait, il faut communiquer aux nouveaux inscrits un identifiant ainsi qu’un mot de passe propre à chacun pour faciliter l’accès à l’app.

Ensuite, la facilitation de l’accès à l’application passe par l’automatisation des inscriptions via un échange de fichiers, journalier ou hebdomadaire. Cela permet de garder sa base utilisateurs à jour en procédant à un développement qui simplifie, à terme, les futures évolutions de l’app B2B. Par exemple, les plus grosses entreprises ont un annuaire interne sur lequel se brancher via un SSO (Single Sign-on).

De fait, cette automatisation facilite l’accès des utilisateurs à l’application grâce à un formulaire précis, concis et des informations simples. Ainsi, les utilisateurs s’enregistrent eux-mêmes, ce qui les invite à prendre part à l’application et renforce leur engagement.

Question 2 : Faut-il planifier la publication des contenus de l’app B2B ?

Oui il est indéniable (voir impératif) d’anticiper la mise en ligne des différentes animations et contenus de la solution. Après l’accessibilité, la planification joue un rôle clé dans la réussite du lancement car elle impacte la fréquence à laquelle les utilisateurs vont se connecter. Ainsi, comme dans un média, il faut décider de l’horaire et du jour auquel la communauté va venir s’informer.

De cette planification va ressortir un calendrier de publication qui définit l’engagement et la fidélisation de son audience. Ce calendrier impacte la charge de travail car plus on publie de contenu par semaine, plus on doit en créer ! Une logique imparable. Il faut donc évaluer la charge de travail que l’on est prêt à supporter pour maintenir une fréquence de publication intacte.

Rappelons que c’est un engagement vis-à-vis des utilisateurs ! Un contenu retardé aura nécessairement un impact sur leur engagement, d’où l’intérêt de planifier. En prévoyant large, cela laisse une marge de manœuvre pour étoffer son catalogue au fur et à mesure. Nous recommandons d’avoir au minimum 4 contenus planifiés, à raison d’un par semaine. Cela offre un mois de contenu prêt à l’emploi, ce qui n’est pas négligeable à la vue des autres tâches à réaliser en parallèle (communication, prospection etc…) !

Question 3 : Traduire ses contenus, pourquoi ?

Autant être honnête, la traduction ne concerne pas l’ensemble des projets d’application BtoB. Il faut définir dès le lancement si l’on veut traduire (ou non) ses contenus. Et pour cause : bien exécutée, cette dernière joue le rôle d’accélérateur de croissance et fournit des bénéfices financiers évidents. Mal exécutée la traduction des contenus peut retarder, voir même condamner, le lancement de l’app B2B.

Néanmoins, elle apparaît comme indispensable avec l’arrivée d’internet. En effet, démarcher à l’étranger devient plus facile, ce qui amène de multiples débouchés : gain d’une clientèle internationale, bénéfices économiques etc… L’anticiper, c’est donc s’éviter d’être submergé de travail lorsque l’on doit traduire l’intégralité de ses contenus.

Cette tâche peut s’avérer rapidement fastidieuse en raison des nombreux imprévus à commencer par les traducteurs web (Google Trad, Reverso et autres). Bien que performants, ces derniers ne prennent pas en compte les nombreuses variations sémantiques surtout dans le cadre de contextes économiques précis. Par exemple, les vendeurs anglais n’ont pas la même manière de vendre un produit que les vendeurs français, ce qui impacte nécessairement la manière de présenter les contenus.

Il faut ainsi adapter les contenus en fonction des langues et des usages de la clientèle. D’où la nécessité de bien anticiper la traduction tout en s’assurant des retombées que cette dernière aura à court, moyen et long terme.

Conclusion pour réussir son projet mobile B2B :

Pour conclure, la réussite du lancement de son projet mobile passe par trois éléments clés à savoir : l’accessibilité, la planification mais aussi la traduction. Ce sont autant de points à anticiper lors de la production de l’app mobile pour éviter de gaspiller du temps, du budget et des ressources humaines.

D’ailleurs, la rédaction prépare une autre série de questions clés pour mieux réussir son lancement. Restez connectés et souscrivez à notre newsletter pour suivre toutes les actualités de TopCoach !

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ACTU : La démo TopCoach ! https://preprod.top.coach/actu-la-demo-topcoach/ Thu, 06 Oct 2022 14:54:57 +0000 https://top.coach/?p=20698 Via un formulaire à compléter, les personnes inscrites ont testé notre solution d’outil d’aide à la vente pour augmenter leurs performances de vente en magasin.

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Du 26 septembre au 2er octobre, l’application TopCoach a ouvert ses portes !

Via un formulaire à compléter, les personnes inscrites ont testé notre solution d’outil d’aide à la vente pour augmenter leurs performances de vente en magasin. Au programme : des vidéos explicatives, des battles, des quiz pour tester les connaissances et de nombreuses autres fonctionnalités (homepage personnalisée etc…). Une expérience enrichissante pour l’équipe de TopCoach qui a répondu aux interrogations des personnes inscrites. 

D’ailleurs, si vous voulez profiter d’une démo de l’app, cliquez ici et remplissez les différents champs du formulaire !  Pensez aussi a suivre nos réseaux sociaux pour vous tenir au courant des actualités de TopCoach !

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Top 3 des bonnes pratiques à adopter pour réussir son projet mobile B2B https://preprod.top.coach/top-3-comment-reussir-son-projet-mobile-b2b/ Thu, 22 Sep 2022 15:05:08 +0000 https://top.coach/?p=20633 Vouloir réussir son projet mobile B2B, c’est bien. Avoir des conseils et une méthode pour se professionnaliser, c’est mieux avec notre top 3 !

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Vouloir créer son application B2B, c’est bien. Avoir des conseils et une méthode pour se professionnaliser rapidement, c’est mieux ! Découvrez ainsi notre top3 des bonnes pratiques à adopter pour réussir son projet mobile.

Top 3 pour réussir son projet B2B : Innovez dans vos contenus

Véritable nerf de la guerre, la création de contenus est une des préoccupations principales lorsque l’on souhaite développer son application B2B. L’intérêt est multiple : maintenir une audience sur son application, conquérir de nouvelles parts de marché et alimenter ses réseaux professionnels en contenu.

Pour se faire, commencez par créer des contenus classiques comme des concours, des posts ou encore des FAQ. Ces derniers amplifient les interactions avec votre audience et vous permettent de récolter des avis.

Enfin, n’hésitez pas à sortir des sentiers battus pour proposer des contenus originaux. Cela vous permettra de vous différencier des autres applications B2B concurrentes et d’être clairement identifiable sur le marché. Mais dans tous les cas, produisez à un rythme régulier : le développement de votre app B2B en sera renforcé et vos utilisateurs seront satisfaits.

Top 2 pour réussir son projet mobile B2B : Réfléchissez à la gouvernance du projet dès son lancement

Dans le cadre d’une application B2B, la hiérarchisation passe par l’attribution de tâches précises, d’un modèle de gouvernance propre à votre entreprise et à la mise en place de tâches adaptées aux postes de chacun. Ainsi, chacun y voit plus clair sur sa To Do List à faire dans la journée.

Mais ne vous contentez pas de définir la structure interne, établissez également le rôle des différents relais ! Cela vous simplifiera la tâche lorsque vous voudrez vous déployer sur le marché. Une fois fait, faites en sorte de centraliser les informations pour gagner en confort de travail et éviter de perdre du temps à chercher une information.

In fine, le développement de votre app sera davantage structuré et clair pour votre entreprise.

Top 1 pour réussir son application B2B : Structurez les thématiques et définissez un plan éditorial

Avant de se lancer dans la création de vos activités mobile learning, réfléchissez à la structure de votre catalogue. L’idée étant de définir les sujets sur lesquels vous voulez communiquer pour faire ressortir deux à trois grands axes à traiter. Ensuite, un plan éditorial doit être construit pour établir précisément la manière dont ces grands thèmes vont se retrouver dans votre app B2B.

Mais ne vous contentez pas de définir la structure interne, établissez également le rôle des différents relais ! Cela vous simplifiera la tâche lorsque vous voudrez vous déployer sur le marché.

Une fois fait, faites en sorte de centraliser les informations pour gagner en confort de travail et éviter de perdre du temps à chercher une information. In fine, le développement de votre app sera davantage structuré et clair pour votre entreprise.

Conseil bonus pour les projets mobile B2B : adoptez une communication efficace

Un incontournable. Oui, je termine ce top par un incontournable qu’il convient de rappeler tant son rôle est primordial dans le développement d’une application B2B. D’une part, occuper le fil d’actualité offre de la matière à vos réseaux d’influences externes ainsi qu’à vos forces internes.

D’autre part, cela permet à vos utilisateurs d’être constamment abreuvés en contenus, ce qui garantit un très bon taux de rétention.

Pour avoir une communication efficace, soyez régulier et concis. Comme le temps d’attention est limité sur les réseaux sociaux, proposer un contenu court, régulier et facile à comprendre devient une nécessité. C’est le meilleur moyen de garder votre audience éveillée, fidèle et engagée.

Conclusion pour réussir son projet mobile B2B :

Voilà, c’est la fin de ce top !

En somme, développer son app B2B est un sacré challenge avec de nombreux paramètres à prendre en compte : plan éditorial, gouvernance interne, contenus ou encore la communication externe.

Si cet article vous a plu, faites-le nous savoir via les réseaux sociaux. On pourra potentiellement publier une partie 2 de ce top dans laquelle on vous présenter d’autres conseils !

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Page d’accueil personnalisée : 3 raisons de l’opter lorsque vous êtes vendeur https://preprod.top.coach/3-raisons-page-daccueil-personnalisee/ Mon, 04 Apr 2022 12:24:49 +0000 https://top.coach/?p=19940 Le phygital a la cote et de nombreuses enseignes proposent leur lot d’expériences pour changer le rapport du public à l’achat : l’enjeu de la page d’accueil personnalisée. Dans un article du Journal du Net, Antoine Crochet-Damais met en évidence le fait que l’UX est trop souvent oubliée par les entreprises. Pourtant, l’expérience utilisateur n’a jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui.  Avec le sales enablement, le rapport au produit change, évolue et se diversifie en interne. Les forces de ventes se coordonnent sur smartphone et tablettes pour centraliser les connaissances des produits. Les vendeurs et les managers partagent la même information au sein de la même interface… d’où la nécessité de recourir à une page d’accueil personnalisée.  Pourquoi ? On vous explique tout dans cet article !  Alors installez-vous confortablement dans votre chaise et découvrez les trois raisons de recourir à une homepage personnalisée ! Raison 1 : Elle propose des fonctionnalités variées Un peu de contexte sur la page d’accueil​ avant de démarrer Tout comme l’écran d’accueil des plateformes de streaming, l’interface d’accueil regroupe les connexions des vendeurs et des managers sur leur outil d’aide à la vente. C’est ici que l’on retrouve les dernières nouveautés des produits et des informations sur les valeurs de la marque. Cette page d’accueil peut être personnalisée à la demande de la société pour améliorer l’UX et l’adapter à ses valeurs et à sa charte graphique. Les modifications apportées vont d’éléments basiques comme les couleurs de l’arrière-plan, à des éléments plus poussés comme la hiérarchisation du contenu affiché. Mais certains outils d’aide à la vente vont plus loin Ils diffusent l’information en proposant diverses fonctionnalités comme : des notifications personnalisées, des défis du jour, des jeux concours ou encore des catégories réservées aux gammes de produits. A la fois ludiques et engageantes, ces diverses options sont primordiales pour rendre cette page d’accueil dynamique, complète et interactive. Ainsi, même si l’application a la même base pour toutes les marques, les fonctionnalités ciblent leurs besoins spécifiques en y répondant grâce notamment au vidéo learning. Raison 2 : Elle permet un gain de productivité ! Avec la personnalisation de l’interface principale, la page d’accueil devient la vitrine de la société. Toutes les informations y sont hiérarchisées selon les priorités de l’entreprise qui peut choisir de valoriser les derniers produits sortis ou bien ses valeurs fondatrices. De facto, les forces de vente voient d’emblée l’information prioritaire, ce qui facilite leur compréhension des priorités de la boîte.  Avec les mises à jour régulières de la homepage, l’environnement de travail devient dynamique et intuitif. Ce qui impacte la productivité des forces de vente qui apprennent mieux les informations, et plus rapidement. Les vendeurs gagnent ainsi en performance commerciale et en connaissance produit. Raison 3 : Elle propose un autre rapport à la marque Mais au-delà de la productivité, la personnalisation de la homepage crée un engagement supplémentaire envers la marque. Les forces de vente ont davantage l’impression de faire partie d’une communauté. Elle propose une expérience différente du milieu entrepreneurial (cf intro) et amène une ludification des rapports interprofessionnels. L’ensemble des employés d’une même entreprise partage un élément en commun accessible depuis le smartphone ou la tablette : la homepage. De fait, les rapports hiérarchiques entre les équipes s’aplatissent. Les vendeurs ont davantage le sentiment de faire partie d’une entreprise qui leur correspond et dont ils partagent les valeurs et la direction artistique et visuelle. Les collègues deviennent ainsi des partenaires de jeux le temps d’une battle. Cet engagement est entretenu par la mise à jour régulière de l’application qui constitue un intérêt non négligeable pour fidéliser ses équipes sur le temps long. En somme, la homepage personnalisée offre une solution adaptée aux besoins des vendeurs. Elle constitue un enjeu stratégique pour les manager souhaitant fédérer les équipes en interne à l’aide de fonctionnalités variées et des informations accessibles au premier coup d’œil.

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Le phygital a la cote et de nombreuses enseignes proposent leur lot d’expériences pour changer le rapport du public à l’achat : l’enjeu de la page d’accueil personnalisée. Dans un article du Journal du Net, Antoine Crochet-Damais met en évidence le fait que l’UX est trop souvent oubliée par les entreprises. Pourtant, l’expérience utilisateur n’a jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui. 

Avec le sales enablement, le rapport au produit change, évolue et se diversifie en interne. Les forces de ventes se coordonnent sur smartphone et tablettes pour centraliser les connaissances des produits. Les vendeurs et les managers partagent la même information au sein de la même interface… d’où la nécessité de recourir à une page d’accueil personnalisée

Pourquoi ? On vous explique tout dans cet article ! 

Alors installez-vous confortablement dans votre chaise et découvrez les trois raisons de recourir à une homepage personnalisée !

Raison 1 : Elle propose des fonctionnalités variées

Un peu de contexte sur la page d'accueil​ avant de démarrer

Tout comme l’écran d’accueil des plateformes de streaming, l’interface d’accueil regroupe les connexions des vendeurs et des managers sur leur outil d’aide à la vente. C’est ici que l’on retrouve les dernières nouveautés des produits et des informations sur les valeurs de la marque.

Cette page d’accueil peut être personnalisée à la demande de la société pour améliorer l’UX et l’adapter à ses valeurs et à sa charte graphique. Les modifications apportées vont d’éléments basiques comme les couleurs de l’arrière-plan, à des éléments plus poussés comme la hiérarchisation du contenu affiché.

Mais certains outils d’aide à la vente vont plus loin

Ils diffusent l’information en proposant diverses fonctionnalités comme : des notifications personnalisées, des défis du jour, des jeux concours ou encore des catégories réservées aux gammes de produits. A la fois ludiques et engageantes, ces diverses options sont primordiales pour rendre cette page d’accueil dynamique, complète et interactive.

Ainsi, même si l’application a la même base pour toutes les marques, les fonctionnalités ciblent leurs besoins spécifiques en y répondant grâce notamment au vidéo learning.

Raison 2 : Elle permet un gain de productivité !

Avec la personnalisation de l’interface principale, la page d’accueil devient la vitrine de la société. Toutes les informations y sont hiérarchisées selon les priorités de l’entreprise qui peut choisir de valoriser les derniers produits sortis ou bien ses valeurs fondatrices. De facto, les forces de vente voient d’emblée l’information prioritaire, ce qui facilite leur compréhension des priorités de la boîte. 

Avec les mises à jour régulières de la homepage, l’environnement de travail devient dynamique et intuitif. Ce qui impacte la productivité des forces de vente qui apprennent mieux les informations, et plus rapidement. Les vendeurs gagnent ainsi en performance commerciale et en connaissance produit.

Raison 3 : Elle propose un autre rapport à la marque

Mais au-delà de la productivité, la personnalisation de la homepage crée un engagement supplémentaire envers la marque. Les forces de vente ont davantage l’impression de faire partie d’une communauté.

Elle propose une expérience différente du milieu entrepreneurial (cf intro) et amène une ludification des rapports interprofessionnels. L’ensemble des employés d’une même entreprise partage un élément en commun accessible depuis le smartphone ou la tablette : la homepage.

De fait, les rapports hiérarchiques entre les équipes s’aplatissent. Les vendeurs ont davantage le sentiment de faire partie d’une entreprise qui leur correspond et dont ils partagent les valeurs et la direction artistique et visuelle. Les collègues deviennent ainsi des partenaires de jeux le temps d’une battle. Cet engagement est entretenu par la mise à jour régulière de l’application qui constitue un intérêt non négligeable pour fidéliser ses équipes sur le temps long.

En somme, la homepage personnalisée offre une solution adaptée aux besoins des vendeurs.

Elle constitue un enjeu stratégique pour les manager souhaitant fédérer les équipes en interne à l’aide de fonctionnalités variées et des informations accessibles au premier coup d’œil.

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Le video-learning en 3 questions (avec les réponses) ! https://preprod.top.coach/video-learning/ Tue, 08 Feb 2022 16:36:42 +0000 https://top.coach/?p=19245 Avec l’essor considérable du digital learning, intéressons-nous aujourd’hui à un de ses sous-genres qu’est le video-learning. La vidéo est le support le plus apprécié

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Avec l’essor considérable du digital learning, intéressons-nous aujourd’hui à un de ses sous-genres qu’est le video-learning. La vidéo est le support le plus apprécié du marché par les entreprises comme par les internautes pour de nombreux aspects. Car les supports vidéo, outre leur vocation pédagogique et leur format moderne, plaisent. Nous constatons d’ailleurs une hausse fulgurante du temps de visionnage des vidéos ces dernières années. Cela représente désormais plus de 1/3 des activités en ligne. En plus de parfaitement correspondre aux demandes du marché dans un contexte de crise sanitaire à rallonge, le video-learning peut s’ancrer dans une stratégie isolée d’apprentissage digitale ou de blended learning, apprentissage hybride entre distanciel et présentiel. D’après une enquête de l’ISTF, Institut des métiers du digital learning, la demande de digitalisation à 100 % des offres pédagogiques a doublé au cours de l’année 2021. Cette même enquête met en exergue les volontés principales d’un passage à la digitalisation du learning pour :
  • Améliorer l’efficacité pédagogique des formations à 31 % ;
  • Et pour notamment être plus réactif face aux enjeux business dans 29 % des cas.
Quelles que soient la plateforme et la mission (sociale, divertissante, ou informative) ; la vidéo est prisée par les marques et les entreprises. D’après Google, 86 % des internautes consomment de la vidéo pour apprendre et obtenir une information. Google affirme même que l’implémentation de vidéo offre aussi un meilleur référencement. Plus complètes, plus agréable pour assimiler une information : la vidéo, c’est le confort et l’efficacité. Alors, c’est évidemment dans le monde du video-learning qu’il faut en tirer parti.

Pourquoi le vidéo-learning plaît-il le plus ?

La vidéo peut parfaitement s’intégrer dans une stratégie de learning. Citons TopCoach qui propose à vos équipes terrain des modules de formation intégrants vidéo synthétique d’un produit ou d’un service, une fiche produit complète qui va vous livrer leurs moindres détails et toutes leurs spécificités techniques, puis un quiz de consolidation des connaissances pour une formation complète, éducative et ludique. Alors, si la vidéo représente aussi un support considéré comme divertissant par nature. Il s’inscrit plus facilement dans une stratégie de e-learning vidéo, car il fait appel à notre sens le plus actif : la vue. Dès lors, le message passe plus vite et plus clairement, car il est appuyé d’éléments visuels mettant en scène l’information. En raison de tous les aspects mentionnés précédemment, il favorise l’engagement et la mémorisation du contenu véhiculé. L’émotion y est également meilleure pour donner vie à son contenu. Alors, le storytelling y est donc plus impactant. De même que l’immersion au cœur d’un sujet.  La vidéo plaît autant parce que les techniques de tournage se sont améliorées tout en se démocratisant. Alors, c’est possible de mieux filmer et plus rapidement pour une réactivité optimale face à votre marché.

Quelles formes le vidéo-learning peut-il prendre ?

Le video-learning se décline et compte lui-même des sous-genres. On peut apprendre en écoutant des experts développer sur un concept, un thème, une technologie ou un produit, cela relèverait de l’interview. L’interview a un sens caché dans la mesure où il n’est pas en soi du video-learning, mais au final, l’expert dévoile et nous éclaire sur des points essentiels à la compréhension d’un produit ou d’un service. Avez-vous déjà entendu parler des fameux unboxing? Réalisez-les et cela aurait moins de sens, ou faites-les filmer par des ambassadeurs de marque ou des influenceurs, cela en aurait plus. Si ce product review n’est pas à proprement parlé du video-learning non plus, on peut en apprendre énormément sur un produit/service au travers l’avis critique d’une personne influente sur un réseau donné. Rythmé par la sincérité de son opinion, on découvre quelque chose de manière complète et surtout très factuelle. Terminons les quelques formats abordés ici par le live stream. En termes de réactivité et de spontanéité, il est difficile de faire mieux. Même si une forme de live stream qu’est le webinar peut se consulter (fort heureusement  !) après la fin de la réunion, la sensation d’interaction est forte et bel et bien réelle. Le live stream a une certaine confiance grâce à l’apprentissage en direct. Conférences, talks, échanges… tous sauront vous spécialiser sur le sujet du jour. 

La durée est un facteur essentiel selon votre cible

Autre point essentiel au bon développement de votre support de video-learning : sa durée. Si par exemple, les Facebook Lives sont limités à 12 heures de diffusion, c’est une limite qui sera exploitée par les artistes ou les gamers. Dites-vous simplement que vous n’avez jamais assisté à un cours de cette durée. Ce n’est pas parce que nous sommes en ligne que cette règle devrait être abrogée. Pour convertir un lead qualifié plus efficacement, il faut lui apporter de nouveaux éléments d’informations. Il vient chercher à compléter et enrichir sa connaissance de votre marque, de votre produit ou service. Pour le video-learning, de manière générale, nous parlons à une cible déjà convaincue et engagée. Alors le temps de captation de l’attention est plus long. Attention tout de même, une étude réalisée par des professeurs du département du Laboratoire d’Informatique et d’Intelligence Artificielle du MIT et de l’université de Rochester a démontré que la durée optimale d’un module de production vidéo en MOOC avec un présentateur, ce qu’ils appellent une talking head, était de 6 minutes. On pensera aux susnommés product review ou interview. A l’inverse, si on s’adresse à un prospect, nous avons identifié ses besoins. Alors, un format sensiblement plus long correspond à sa recherche plus approfondie.

Que mettre dans son module de video-learning ?

S’il n’y a pas de règles universelles, comme souvent. Pour livrer une vidéo pédagogique efficace, il y a bien des paramètres à prendre en compte de manière globale selon votre appareil, votre thème, votre audience et le message à véhiculer clairement. Mais c’est la manière de délivrer cette information qui va aussi beaucoup plaire.
  • Pour faire visualiser des datas lourdes :
Notons le très apprécié motion design. Ces animations 3D donnent corps à des concepts. Ces derniers sont ainsi vulgarisés et matérialisés pour ouvrir un nouveau spectre d’informations jugées trop techniques en temps normal. On compte aussi l’illustration qui respecte le même schéma que le motion design. Ces deux méthodes vont également permettre de créer un univers propre avec des personnages récurrents qui interviennent dans le monde de la marque au profit d’apprenants qui retrouvent les marqueurs de leur univers d’apprentissage.
  • Pour une pédagogie complète et rapide :
Autre concept très efficace, un peu à la manière du motion design, c’est le style Khan. Il s’agit en soi d’illustrer des concepts à l’aide de dessins sur un board. La captation de l’audience y est meilleure, avec un apprentissage progressif. Par exemple, sur des slides que vous n’avez d’autres choix que d’afficher, implémentez-y un stylo qui passe dessus pour annoter des informations complémentaires. En plus, d’enrichir le propos, vous allez donner une dimension humaine et vivante à votre contenu.
  • Pour faire vivre votre produit/service entre de bonnes mains :
Il y a également l’acting en soi qui est un moyen de mettre un visage sur une idée. Le sponsorship en est un bon exemple. Au-delà d’un acteur face caméra, c’est quelqu’un d’impliqué dans le produit ou le service qui délivre une information claire et précise. Faites vivre votre marque avec ceux qui la font permet de rassurer son apprenant et légitimer son contenu de video-learning. Le video-learning vous ouvre aussi le monde scripté. Loin de la scripted-reality, cette réalité-là est la vôtre, alors il suffit de bien la ficeler pour développer un storytelling intéressant.
  • Donnez encore plus de dimension à votre vidéo :
Le video-learning, c’est bien sûr le meilleur de tous les mondes. Si l’aspect visuel précédemment cité apporte une solution confortable avec des éléments concrets et faciles à déceler. C’est aussi la possibilité d’y intégrer du texte. Pour que votre vidéo soit notamment vue sans son grâce à des sous-titres, ouvrant alors votre audience potentielle. Peuvent aussi y être intégrés des blocs textuels connexes, des titrailles, des informations clés à mettre en avant pour que votre module de video-learning apporte une multitude d’informations à forte valeur ajoutée. On n’oublie pas l’autre sens qu’est l’ouïe. Installez une ambiance sonore à votre image : qu’elle soit réconfortante, thématique, simplement accessoire ou synchrone avec le contenu d’apprentissage vidéo. La dimension sonore aide à capter l’audience.
En musique, en infographie, en dessin, avec un acteur, un ambassadeur ou un collaborateur : donnez du sens à vos produits, services ou concepts grâce au video-learning. Cette méthode dynamique est de plus en plus recherchée et produite pour allier rétention d’audience et performance des marques. Qu’attendez-vous pour appuyer sur « Play » ?

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3 idées reçues sur la gamification ? https://preprod.top.coach/3-idees-recues-sur-la-gamification/ Fri, 13 Aug 2021 12:00:00 +0000 https://top.coach/?p=17038 Transposer l’univers du jeu à celui du milieu de l’entreprise, tel est le credo de cette façon de travailler qui touche dorénavant tous les secteurs professionnels : la gamification ou ludification en bon québécois. Tous les secteurs ouvrent les bras à cette nouvelle approche marketing de l’apprentissage qui est un vrai terrain de jeu pour les responsables des ressources humaines des entreprises, pour les collaborateurs ainsi que pour les clients B2C et les consommateurs. Cependant, la gamification traîne encore derrière elle certaines idées reçues qui n’ont plus lieu d’être en 2021.

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Transposer l’univers du jeu à celui du milieu de l’entreprise, tel est le credo de cette façon de travailler qui touche dorénavant tous les secteurs professionnels : la gamification ou ludification en bon québécois. Tous les secteurs ouvrent les bras à cette nouvelle approche marketing de l’apprentissage qui est un vrai terrain de jeu pour les responsables des ressources humaines des entreprises, pour les collaborateurs ainsi que pour les clients B2C et les consommateurs. Cependant, la gamification traîne encore derrière elle certaines idées reçues qui n’ont plus lieu d’être en 2021.

Première idée reçue : le jeu, c’est pas sérieux !

Dis-moi et j’oublierai. Enseigne-moi et je me souviendrai. Implique-moi et j’apprendrai.
Benjamin Franklin

Benjamin Franklin, écrivain et génial inventeur américain du 18e siècle avait déjà tout compris. Néologisme de langue anglaise désormais très plébiscité dans le monde du marketing, l’objectif de la gamification qui fait le buzz depuis quelques années est de détourner les mécanismes habituellement attribués aux jeux classiques et aux jeux vidéo puis de les adapter dans n’importe quel autre domaine. Comme par exemple celui des entreprises, de la santé, du divertissement, du marketing, ou encore de la formation professionnelle. En effet, se former à un savoir sans jouer semble être en perte de vitesse. Seule solution pour motiver les troupes et augmenter leur implication dans leur travail : rendre ludique l’apprentissage d’un savoir et le développement des compétences de façon individuelle ou collective et faire ainsi vivre une expérience unique, que ce soit pour les employés ou pour les clients. 

Côté B2C, la gamification vise le consommateur déjà accoutumé des jeux vidéo et des réseaux sociaux, la génération Y. Impliquer cette dernière biberonnée au joystick et aux mangas dans le cadre d’un jeu est l’occasion de l’attirer vers une nouvelle expérience client, de le fidéliser à long terme et par conséquent de trouver des leviers pour augmenter les ventes. En effet, impliquer ces digital natives noyés dans des services web plus ou moins similaires dans des scénarios inédits, motivants et marquants peut avoir des conséquences positives pour la marque proposant cette activité tels que le sentiment d’attachement et de proximité. 

Si les principes et les dispositifs de la gamification sont utilisés à bon escient, les bénéfices pour l’entreprise sont multiples. Apprendre tout en jouant permet d’abord d’accrocher et d’engager celui qui se forme et renforce par conséquent à long terme la motivation et la loyauté de ce dernier envers son employeur. Outre une capacité de retenir plus facilement le savoir transmis et de l’appliquer dans leur travail, la gamification cimente également l’esprit d’équipe et favorise la collaboration dans un esprit de compétition avec à la clé des récompenses pour les gamers et un gain de productivité pour l’entreprise.

Dépasser des challenges dans un contexte décalé et différent, transformer un travail répétitif et fatigant en « serious game » ou en quizz divertissants et métamorphoser l’utilisateur en « héros » qui progresse de tableaux en tableau est un levier pour que ce dernier se dépasse et atteigne ses objectifs. Enfin, suivant l’adage populaire « c’est en trébuchant que l’on apprend à marcher », c’est en réalisant des erreurs que l’on apprend. A condition de bien identifier cette dernière et de comprendre pourquoi on « meurt ». Déchiffrer son erreur et de réessayer et d’adopter une nouvelle stratégie va permettre à l’utilisateur de mieux retenir le message et l’apprentissage.

Seconde idée reçue : la gamification, ça ne concerne que les jeunes !

Les accrocs aux jeux vidéo vont pouvoir mettre en pratique leurs milliers d’heures passées la manette collée à la main ou les yeux rivés en permanence sur l’écran de leur smartphone et enfin mettre en avant dans leur situation professionnelle ce qu’on leur a reproché pendant des années. Jeux-concours, quizz, « serious game », « advergame » (jeu vidéo publicitaire) ou encore simulateurs faisant intervenir la réalité virtuelle, les moyens de susciter le client ou l’employé sont multiples et expliquent le succès de la gamification qui se repose sur le principe que la vie est un jeu et que tout le monde est plus ou moins sensible aux mécanismes des jeux sous toutes ses formes.

Si l’on pense tout de suite aux jeunes générations, les Millenials, l’étude de Médiamétrie publiée en mai 2019 montre que cet intérêt pour le gaming touche toutes les générations tous sexes confondus. Plus d’un quart des Français (25,2 %) de 13 ans et plus ont au moins un contact avec un jeu vidéo tous les jours, avec une proportion naturellement plus forte chez les 13-24 ans (42 %) que chez les 25-34 ans (30 %) ou les 35-49 ans (26 %).

Parce que jouer avec ses amis et proches est un plaisir et permet de révéler chacune de nos personnalités, jouer dans un cadre plus professionnel ont les mêmes implications. La taxonomie de Bartle est un test créé en 1996 par l’universitaire britannique et co-créateur du jeu Multi-User Dungeaon (MUD) Richard Bartle et qui consiste en une série de 30 questions avec deux réponses possibles pour chacune d’entre elles. Réalisé sur plus de 800 000 personnes, ce test va lui permettre de dégager 4 profils d’utilisateurs dans les MMORPG, à savoir les jeux en ligne multijoueur de masse : les killers (tueur), les socializer (social), les explorer (explorateur) et les achiever (collectionneur).

L’utilisateur sondé peut ainsi correspondre à l’un des quatre profils selon un pourcentage plus ou moins important et définir sa préférence : agir avec les joueurs ou le monde ou interagir avec les joueurs ou le monde. Si les killers cherchent à gagner coûte que coûte et sont plus intéressés par la compétition et le duel, les achievers s’orientent vers la quête et la collection des badges. Pour les socializers, c’est l’interaction avec la communauté qui prime alors que pour les explorers, la connaissance approfondie du jeu va prendre l’essentiel de son temps.  Si les quatre profils définis semblent en apparence s’opposer, ils se complètent finalement au sein d’une équipe.

En France, de nombreuses entreprises ont « gamifié » non seulement leur propre système de recrutement (comme L’Oréal avec Reveal dont les missions permettent de révéler les personnalités des candidats ou Thalès avec Moonshied, un jeu de science-fiction qui cible les jeunes ingénieurs) mais également le secteur de la formation interne professionnelle. La société spécialisée dans les assurances AXA, par exemple, propose des serious game à ses managers pour répondre à leurs besoins de formation en vente et en relation client.  Avec Mission Antitrust, Michelin va former de manière ludique ses équipes marketing et vente en matière de droit à la concurrence. Quant à la société Renault, elle a développé Renault Academy qui est directement destiné à ses vendeurs en concessions de voitures et qui leur permet de se former à la vente des modèles de la marque.

Troisième idée reçue : la gamification n’est qu’une tendance managériale de plus

Alors c’est une tendance qui dure ! Ainsi, la formation est un des domaines qui lorgne le plus vers la gamification et les études montrent l’intérêt de cette nouvelle façon d’apprendre de façon ludique. Une étude réalisée déjà en 2013 par l’Université du Colorado démontre que les utilisateurs d’une formation via des serious game obtiendraient de meilleurs résultats que les programmes traditionnels de formation. Si le principe de la mise en situation n’est pas nouveau dans le contexte de la formation professionnelle, la motivation digitalisée sous la forme de jeux sérieux est tout à fait innovante et a pour but d’impliquer l’utilisateur déjà plus ou moins rompu aux jeux vidéo.
 
Cela se concrétise par conséquent par l’utilisation des mêmes mécanismes ludiques : la mise en place d’un scénario et l’évolution de l’apprenant grâce aux actions qu’il mène. Le but ? Apprendre et acquérir un savoir professionnel utile par le biais de points, de trophées et de badges à gagner, de niveaux à compléter et de récompenses, cadeaux ou monnaies virtuels engrangés via des logiciels sur écran d’ordinateur mais également par l’intermédiaire d’application mobiles utilisées sur des smartphones ou des tablettes. Si le jeu vidéo à plusieurs permet de se confronter aux autres, le serious game permet également de susciter un sentiment de compétition positive pour l’utilisateur, ce qui favorise la motivation et l’émulation
 
Autre objectif de la gamification, l’adhésion à l’esprit de l’entreprise dans laquelle l’apprenant travaille. En effet, dans le cas d’une société éclatée entre plusieurs sites, la gamification prend son sens dans création d’un lien commun et dans l’adhésion des salariés à la stratégie de l’entreprise, en plus de les motiver et d’améliorer leurs connaissances.  Mais si jouer entraîne un gain, elle permet également de mieux appréhender l’échec. Car se tromper reste un moyen de retenir son erreur, à condition de bien l’identifier et de la comprendre.
 
Véritable coachs en ligne, ces applications et logiciels gamifiés permettent ainsi de favoriser l’interaction grâce surtout à l’aspect instantané des réponses à une question. Ce feedback instantané renforce par conséquent l’implication en cas d’inattention et de décrochage et permet de rendre dynamique le processus d’apprentissage.

Née en tant que tendance il y a déjà quelques années, la gamification des stratégies marketing, des ressources humaines ou de la formation professionnelle, que ce soit à l’attention des salariés ou destinés au consommateur, est véritablement devenue maintenant le reflet d’une époque dans laquelle la frontière entre le travail et le loisir se réduit comme une peau de chagrin. Telle une rivière qui déborde de son lit naturel, le jeu investit désormais tous les secteurs. Jusqu’au game over ? 

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