Actualités – TopCoach https://preprod.top.coach Tue, 19 Nov 2024 09:55:11 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.1 https://preprod.top.coach/wp-content/uploads/2024/10/cropped-logo-topcoach-32x32.png Actualités – TopCoach https://preprod.top.coach 32 32 TOP 5 des conseils pour réussir le lancement de son app B2B. https://preprod.top.coach/top-5-des-conseils-pour-reussir-le-lancement-de-son-app-b2b/ Wed, 09 Nov 2022 13:47:00 +0000 https://top.coach/?p=20747 Besoin de conseils pour réussir le lancement d’une app B2B ? Dans ce nouvel article consacré au sujet (cliquez ici l’article précédent), nous proposons 5 points clés à prendre en compte afin de garantir un bon lancement de projet. Nos tips couvrent un champ assez large allant de la nécessité de recruter et d’embarquer des relais au bilan de post-lancement. Bienvenue dans ce nouvel article !

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Besoin de conseils pour réussir le lancement d’une app B2B ? Dans ce nouvel article consacré au sujet (cliquez ici l’article précédent), nous proposons 5 points clés à prendre en compte afin de garantir un bon lancement de projet. Nos tips couvrent un champ assez large allant de la nécessité de recruter et d’embarquer des relais au bilan de post-lancement. Bienvenue dans ce nouvel article !

TIPS #1 : PUBLIEZ ET VARIEZ VOS PREMIÈRES COMMUNICATIONS

L’enjeu des publications au lancement est primordial : il s’agit d’informer clairement et simplement les potentiels utilisateurs sur la philosophie et la ligne éditoriale du projet.

Pour se faire, commencez par rédiger un article de bienvenue qui expose les promesses de votre application, sa spécificité, ses valeurs et ses potentiels développements. Par ce biais, vous présentez le cap vers lequel tend votre application tout en laissant entrevoir l’évolution du projet dans le futur. Cela permet aux utilisateurs de se positionner pour ou contre l’offre, mais aussi de se projeter en envisageant les éventuels bénéfices qu’ils pourront en tirer.

D’autre part, un peu de concret est toujours plus évocateur que de longs discours ! Les premières communications doivent être courtes, bien rythmées et percutantes. Pourquoi ne pas réaliser une vidéo de présentation montrant l’utilisation de l’app en situation ? Cela permettrait de montrer l’interface et les différentes fonctionnalités tout en variant les formats pour exploiter au mieux le référencement naturel d’internet.

Ainsi les premières communications illustrent, indirectement, la politique de développement web qui garantit la visibilité de l’app.

TIPS #2 : PRÉVOYEZ LA COMMUNICATION POST-LANCEMENT !

Anticiper la communication post-lancement permet de concevoir toute la stratégie à mettre en place après le lancement de l’application B2B. Que ce soit au niveau des supports de communications que des messages, tout doit être calculé pour paraître crédible aux yeux des clients. Cela passe nécessairement par des réflexions stratégiques mais aussi par du benchmarking, de la lecture d’articles et des recueils de témoignages. Parmi les nombreuses tâches à faire en parallèle, ce temps de planification constitue l’opportunité parfaite pour se changer les idées après une bonne journée de travail.

D’autre part, la communication post-lancement passe par des actions très concrètes ! Il faut préparer des visuels, rédiger des newsletters et des posts pour les réseaux sociaux, prévoir des webinaires et autres évènements dédiées. C’est une charge de travail importante qui permet, à terme, un gain de visibilité et d’engagement des clients grâce à un rythme de parution soutenu.

Mais cumuler le travail de réflexion et de rédaction a deux conséquences. Cela limite le taux de rejet d’une mauvaise publication lors du lancement, et offre des marges de manœuvre suffisantes pour adapter sa stratégie aux besoins réels des clients. Bref, en prévoyant sa communication post-lancement, on gagne en résilience !

TIPS #3 : RECRUTEZ ET EMBARQUEZ DES RELAIS !

La première étape lorsque l’on se penche sur la question des relais, est d’identifier les besoins en termes de déploiement. En établissant une liste des impératifs, on identifie les profils qu’il reste à recruter et maximise ainsi les chances de tomber sur les personnes adéquates. On n’a plus qu’à entrer en phase de recrutement.

Durant cette phase, il faut faire en sorte de recruter les profils qui croient profondément dans le projet ! On a tendance à vouloir recruter au plus vite pour accélérer le déploiement. Mais autant avoir de bons éléments dès le début pour éviter de mauvaises surprises… quitte à retarder le lancement de l’application ! Le pire étant de s’entourer de personnes mollement convaincues qui ne feront pas de bons relais auprès des clients et des utilisateurs.

De fait, la motivation des ambassadeurs est un facteur clé à ne pas mettre de côté dans le processus de recrutement sur l’app ! Une fois l’équipe unie et les besoins identifiés, il faut attribuer un rôle à chaque relais en fonction de son périmètre. Cela va de l’envoi de communication à des analyses de statistiques en passant par de la prospection. Bref, les missions sont nombreuses !

Pourquoi ne pas mettre en place des outils de travail communs ? Cela permettra de centraliser les tâches de chacun de sorte à garder une visibilité sur les échéances de chacun des relais.

Ainsi en donnant un accès et des outils de travail, on embarque les relais en leur donnant la matière suffisante pour travailler. Cela crée une dynamique de travail saine qui maximise les chances de succès pour le lancement de l’application B2B !

TIPS #4 : IDENTIFIEZ LES INDICATEURS DE SUCCÈS ET UTILISEZ LA MÉTHODE S.M.A.R.T !

L’application s’apprête à être lancée mais comment mesurer la réussite de son déploiement ? Il faut se recentrer sur ses objectifs en se demandant : « À quel moment puis-je considérer que mon projet est un franc succès ? » Partant de cela, il faut établir une stratégie que l’on réévalue tous les trois mois en fonction des données provenant des indicateurs.

Pour éviter le burn-out et les déceptions, il est recommandé d’appliquer la méthode S.M.A.R.T. Issue de l’acronyme Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis, cette méthode rassure les porteurs de projets. Elle utilise le temps, l’argent et les ressources à bon escient grâce à la mise en place d’objectifs et d’indicateurs atteignables.

Ainsi tous les trois mois, lors de la phase d’évaluation des indicateurs, de nouveaux objectifs sont fixés pour ajuster la stratégie. Dans le cadre d’une application B2B, cela peut être : avoir 1000 téléchargements supplémentaires en 2 mois, embarquer 500 nouveaux utilisateurs par mois, transformer X nouveaux clients le premier mois etc… Si au bout de trois mois de lancement, ces objectifs sont atteints alors on peut parler de succès.

D’autre part, utiliser cette méthode est non seulement bénéfique pour son application mais aussi pour les utilisateurs ! La méthode S.M.A.R.T rassure car elle fixe un cap et, a fortiori, expose les sujets qu’on ne souhaite pas mesurer. C’est un signe de professionnalisme et de crédibilité envoyé auprès des utilisateurs. Ce qui sera très utile pour le dernier tips…

TIPS #5 : PLANIFIEZ LE BILAN POST-LANCEMENT

Évoqué dans le tips précédent, il constitue le rendez-vous à mettre en place environ 3 mois après avoir lancé l’app. L’intérêt ici est double : tester et apprendre ! En testant les utilisateurs, on analyse les premières statistiques d’usage de l’app (les fameux indicateurs et objectifs S.M.A.R.T). On récolte ainsi les premiers avis qui renseignent sur les axes d’améliorations mais aussi les faiblesses du projet.

Cette étape essentielle dresse ainsi un portrait de l’application à un instant T. À l’issue de ce premier bilan, une dynamique de travail est enclenchée pour capitaliser sur les forces et travailler sur les axes d’amélioration. In fine, cela amène d’autres rendez-vous avec les différentes parties prenantes du projet (utilisateurs et relais).

Mais une question demeure : pourquoi planifier ce bilan post-lancement ? Et bien… pour être certain de le faire ! En effet, une fois l’application lancée, il est logique d’être submergé par la charge de travail. Si l’application est le navire sur lequel on voyage d’îles en îles, alors la charge de travail constitue la météo. Lorsque on en a peu, le temps est clair, la mer est belle, mais lorsqu’elle est importante, c’est la tempête !

De fait, lors de la mise en ligne de l’application, la charge de travail est souvent importante. On finit par oublier de faire une halte pour dresser un bilan avec son équipage et fixer un cap. Planifier le rendez-vous permet ainsi de ne pas le manquer !

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3 questions pour réussir le lancement de son app B2B https://preprod.top.coach/3-questions-pour-reussir-le-lancement-de-son-app-b2b/ Wed, 19 Oct 2022 10:16:22 +0000 https://top.coach/?p=20724 Comment s’y prendre pour réussir le lancement de son application B2B ? C’est LA grande question qui agite les entrepreneurs !

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Comment s’y prendre pour réussir le lancement de son application B2B ? C’est LA grande question qui agite les entrepreneurs souhaitant créer un business sur mobile et augmenter leurs performances de ventes.

Il faut dire que les solutions mobiles ont le vent en poupe et les affaires fleurissent autour de ce type de projets. De facto, pour les conseiller au mieux, la rédaction propose 3 questions clés pour aider à y voir plus clair dans les différentes étapes du processus !

Question 1 : Comment faciliter l’accès à son application ?

Pour commencer, l’une des clés pour qu’un outil BtoB marche, c’est son accessibilité ! Plus l’application est simple et intuitive, plus elle saura séduire les futurs utilisateurs. En gardant cela à l’esprit lors du lancement, on minimise les pertes et augmente les chances de succès. Pour cela, il faut pouvoir importer des utilisateurs en masse en renseignant des informations de base (identifiants, mails, noms, prénoms) via un simple fichier XLS ou CSV. Une fois fait, il faut communiquer aux nouveaux inscrits un identifiant ainsi qu’un mot de passe propre à chacun pour faciliter l’accès à l’app.

Ensuite, la facilitation de l’accès à l’application passe par l’automatisation des inscriptions via un échange de fichiers, journalier ou hebdomadaire. Cela permet de garder sa base utilisateurs à jour en procédant à un développement qui simplifie, à terme, les futures évolutions de l’app B2B. Par exemple, les plus grosses entreprises ont un annuaire interne sur lequel se brancher via un SSO (Single Sign-on).

De fait, cette automatisation facilite l’accès des utilisateurs à l’application grâce à un formulaire précis, concis et des informations simples. Ainsi, les utilisateurs s’enregistrent eux-mêmes, ce qui les invite à prendre part à l’application et renforce leur engagement.

Question 2 : Faut-il planifier la publication des contenus de l’app B2B ?

Oui il est indéniable (voir impératif) d’anticiper la mise en ligne des différentes animations et contenus de la solution. Après l’accessibilité, la planification joue un rôle clé dans la réussite du lancement car elle impacte la fréquence à laquelle les utilisateurs vont se connecter. Ainsi, comme dans un média, il faut décider de l’horaire et du jour auquel la communauté va venir s’informer.

De cette planification va ressortir un calendrier de publication qui définit l’engagement et la fidélisation de son audience. Ce calendrier impacte la charge de travail car plus on publie de contenu par semaine, plus on doit en créer ! Une logique imparable. Il faut donc évaluer la charge de travail que l’on est prêt à supporter pour maintenir une fréquence de publication intacte.

Rappelons que c’est un engagement vis-à-vis des utilisateurs ! Un contenu retardé aura nécessairement un impact sur leur engagement, d’où l’intérêt de planifier. En prévoyant large, cela laisse une marge de manœuvre pour étoffer son catalogue au fur et à mesure. Nous recommandons d’avoir au minimum 4 contenus planifiés, à raison d’un par semaine. Cela offre un mois de contenu prêt à l’emploi, ce qui n’est pas négligeable à la vue des autres tâches à réaliser en parallèle (communication, prospection etc…) !

Question 3 : Traduire ses contenus, pourquoi ?

Autant être honnête, la traduction ne concerne pas l’ensemble des projets d’application BtoB. Il faut définir dès le lancement si l’on veut traduire (ou non) ses contenus. Et pour cause : bien exécutée, cette dernière joue le rôle d’accélérateur de croissance et fournit des bénéfices financiers évidents. Mal exécutée la traduction des contenus peut retarder, voir même condamner, le lancement de l’app B2B.

Néanmoins, elle apparaît comme indispensable avec l’arrivée d’internet. En effet, démarcher à l’étranger devient plus facile, ce qui amène de multiples débouchés : gain d’une clientèle internationale, bénéfices économiques etc… L’anticiper, c’est donc s’éviter d’être submergé de travail lorsque l’on doit traduire l’intégralité de ses contenus.

Cette tâche peut s’avérer rapidement fastidieuse en raison des nombreux imprévus à commencer par les traducteurs web (Google Trad, Reverso et autres). Bien que performants, ces derniers ne prennent pas en compte les nombreuses variations sémantiques surtout dans le cadre de contextes économiques précis. Par exemple, les vendeurs anglais n’ont pas la même manière de vendre un produit que les vendeurs français, ce qui impacte nécessairement la manière de présenter les contenus.

Il faut ainsi adapter les contenus en fonction des langues et des usages de la clientèle. D’où la nécessité de bien anticiper la traduction tout en s’assurant des retombées que cette dernière aura à court, moyen et long terme.

Conclusion pour réussir son projet mobile B2B :

Pour conclure, la réussite du lancement de son projet mobile passe par trois éléments clés à savoir : l’accessibilité, la planification mais aussi la traduction. Ce sont autant de points à anticiper lors de la production de l’app mobile pour éviter de gaspiller du temps, du budget et des ressources humaines.

D’ailleurs, la rédaction prépare une autre série de questions clés pour mieux réussir son lancement. Restez connectés et souscrivez à notre newsletter pour suivre toutes les actualités de TopCoach !

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ACTU : La démo TopCoach ! https://preprod.top.coach/actu-la-demo-topcoach/ Thu, 06 Oct 2022 14:54:57 +0000 https://top.coach/?p=20698 Via un formulaire à compléter, les personnes inscrites ont testé notre solution d’outil d’aide à la vente pour augmenter leurs performances de vente en magasin.

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Du 26 septembre au 2er octobre, l’application TopCoach a ouvert ses portes !

Via un formulaire à compléter, les personnes inscrites ont testé notre solution d’outil d’aide à la vente pour augmenter leurs performances de vente en magasin. Au programme : des vidéos explicatives, des battles, des quiz pour tester les connaissances et de nombreuses autres fonctionnalités (homepage personnalisée etc…). Une expérience enrichissante pour l’équipe de TopCoach qui a répondu aux interrogations des personnes inscrites. 

D’ailleurs, si vous voulez profiter d’une démo de l’app, cliquez ici et remplissez les différents champs du formulaire !  Pensez aussi a suivre nos réseaux sociaux pour vous tenir au courant des actualités de TopCoach !

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Top 3 des bonnes pratiques à adopter pour réussir son projet mobile B2B https://preprod.top.coach/top-3-comment-reussir-son-projet-mobile-b2b/ Thu, 22 Sep 2022 15:05:08 +0000 https://top.coach/?p=20633 Vouloir réussir son projet mobile B2B, c’est bien. Avoir des conseils et une méthode pour se professionnaliser, c’est mieux avec notre top 3 !

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Vouloir créer son application B2B, c’est bien. Avoir des conseils et une méthode pour se professionnaliser rapidement, c’est mieux ! Découvrez ainsi notre top3 des bonnes pratiques à adopter pour réussir son projet mobile.

Top 3 pour réussir son projet B2B : Innovez dans vos contenus

Véritable nerf de la guerre, la création de contenus est une des préoccupations principales lorsque l’on souhaite développer son application B2B. L’intérêt est multiple : maintenir une audience sur son application, conquérir de nouvelles parts de marché et alimenter ses réseaux professionnels en contenu.

Pour se faire, commencez par créer des contenus classiques comme des concours, des posts ou encore des FAQ. Ces derniers amplifient les interactions avec votre audience et vous permettent de récolter des avis.

Enfin, n’hésitez pas à sortir des sentiers battus pour proposer des contenus originaux. Cela vous permettra de vous différencier des autres applications B2B concurrentes et d’être clairement identifiable sur le marché. Mais dans tous les cas, produisez à un rythme régulier : le développement de votre app B2B en sera renforcé et vos utilisateurs seront satisfaits.

Top 2 pour réussir son projet mobile B2B : Réfléchissez à la gouvernance du projet dès son lancement

Dans le cadre d’une application B2B, la hiérarchisation passe par l’attribution de tâches précises, d’un modèle de gouvernance propre à votre entreprise et à la mise en place de tâches adaptées aux postes de chacun. Ainsi, chacun y voit plus clair sur sa To Do List à faire dans la journée.

Mais ne vous contentez pas de définir la structure interne, établissez également le rôle des différents relais ! Cela vous simplifiera la tâche lorsque vous voudrez vous déployer sur le marché. Une fois fait, faites en sorte de centraliser les informations pour gagner en confort de travail et éviter de perdre du temps à chercher une information.

In fine, le développement de votre app sera davantage structuré et clair pour votre entreprise.

Top 1 pour réussir son application B2B : Structurez les thématiques et définissez un plan éditorial

Avant de se lancer dans la création de vos activités mobile learning, réfléchissez à la structure de votre catalogue. L’idée étant de définir les sujets sur lesquels vous voulez communiquer pour faire ressortir deux à trois grands axes à traiter. Ensuite, un plan éditorial doit être construit pour établir précisément la manière dont ces grands thèmes vont se retrouver dans votre app B2B.

Mais ne vous contentez pas de définir la structure interne, établissez également le rôle des différents relais ! Cela vous simplifiera la tâche lorsque vous voudrez vous déployer sur le marché.

Une fois fait, faites en sorte de centraliser les informations pour gagner en confort de travail et éviter de perdre du temps à chercher une information. In fine, le développement de votre app sera davantage structuré et clair pour votre entreprise.

Conseil bonus pour les projets mobile B2B : adoptez une communication efficace

Un incontournable. Oui, je termine ce top par un incontournable qu’il convient de rappeler tant son rôle est primordial dans le développement d’une application B2B. D’une part, occuper le fil d’actualité offre de la matière à vos réseaux d’influences externes ainsi qu’à vos forces internes.

D’autre part, cela permet à vos utilisateurs d’être constamment abreuvés en contenus, ce qui garantit un très bon taux de rétention.

Pour avoir une communication efficace, soyez régulier et concis. Comme le temps d’attention est limité sur les réseaux sociaux, proposer un contenu court, régulier et facile à comprendre devient une nécessité. C’est le meilleur moyen de garder votre audience éveillée, fidèle et engagée.

Conclusion pour réussir son projet mobile B2B :

Voilà, c’est la fin de ce top !

En somme, développer son app B2B est un sacré challenge avec de nombreux paramètres à prendre en compte : plan éditorial, gouvernance interne, contenus ou encore la communication externe.

Si cet article vous a plu, faites-le nous savoir via les réseaux sociaux. On pourra potentiellement publier une partie 2 de ce top dans laquelle on vous présenter d’autres conseils !

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Page d’accueil personnalisée : 3 raisons de l’opter lorsque vous êtes vendeur https://preprod.top.coach/3-raisons-page-daccueil-personnalisee/ Mon, 04 Apr 2022 12:24:49 +0000 https://top.coach/?p=19940 Le phygital a la cote et de nombreuses enseignes proposent leur lot d’expériences pour changer le rapport du public à l’achat : l’enjeu de la page d’accueil personnalisée. Dans un article du Journal du Net, Antoine Crochet-Damais met en évidence le fait que l’UX est trop souvent oubliée par les entreprises. Pourtant, l’expérience utilisateur n’a jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui.  Avec le sales enablement, le rapport au produit change, évolue et se diversifie en interne. Les forces de ventes se coordonnent sur smartphone et tablettes pour centraliser les connaissances des produits. Les vendeurs et les managers partagent la même information au sein de la même interface… d’où la nécessité de recourir à une page d’accueil personnalisée.  Pourquoi ? On vous explique tout dans cet article !  Alors installez-vous confortablement dans votre chaise et découvrez les trois raisons de recourir à une homepage personnalisée ! Raison 1 : Elle propose des fonctionnalités variées Un peu de contexte sur la page d’accueil​ avant de démarrer Tout comme l’écran d’accueil des plateformes de streaming, l’interface d’accueil regroupe les connexions des vendeurs et des managers sur leur outil d’aide à la vente. C’est ici que l’on retrouve les dernières nouveautés des produits et des informations sur les valeurs de la marque. Cette page d’accueil peut être personnalisée à la demande de la société pour améliorer l’UX et l’adapter à ses valeurs et à sa charte graphique. Les modifications apportées vont d’éléments basiques comme les couleurs de l’arrière-plan, à des éléments plus poussés comme la hiérarchisation du contenu affiché. Mais certains outils d’aide à la vente vont plus loin Ils diffusent l’information en proposant diverses fonctionnalités comme : des notifications personnalisées, des défis du jour, des jeux concours ou encore des catégories réservées aux gammes de produits. A la fois ludiques et engageantes, ces diverses options sont primordiales pour rendre cette page d’accueil dynamique, complète et interactive. Ainsi, même si l’application a la même base pour toutes les marques, les fonctionnalités ciblent leurs besoins spécifiques en y répondant grâce notamment au vidéo learning. Raison 2 : Elle permet un gain de productivité ! Avec la personnalisation de l’interface principale, la page d’accueil devient la vitrine de la société. Toutes les informations y sont hiérarchisées selon les priorités de l’entreprise qui peut choisir de valoriser les derniers produits sortis ou bien ses valeurs fondatrices. De facto, les forces de vente voient d’emblée l’information prioritaire, ce qui facilite leur compréhension des priorités de la boîte.  Avec les mises à jour régulières de la homepage, l’environnement de travail devient dynamique et intuitif. Ce qui impacte la productivité des forces de vente qui apprennent mieux les informations, et plus rapidement. Les vendeurs gagnent ainsi en performance commerciale et en connaissance produit. Raison 3 : Elle propose un autre rapport à la marque Mais au-delà de la productivité, la personnalisation de la homepage crée un engagement supplémentaire envers la marque. Les forces de vente ont davantage l’impression de faire partie d’une communauté. Elle propose une expérience différente du milieu entrepreneurial (cf intro) et amène une ludification des rapports interprofessionnels. L’ensemble des employés d’une même entreprise partage un élément en commun accessible depuis le smartphone ou la tablette : la homepage. De fait, les rapports hiérarchiques entre les équipes s’aplatissent. Les vendeurs ont davantage le sentiment de faire partie d’une entreprise qui leur correspond et dont ils partagent les valeurs et la direction artistique et visuelle. Les collègues deviennent ainsi des partenaires de jeux le temps d’une battle. Cet engagement est entretenu par la mise à jour régulière de l’application qui constitue un intérêt non négligeable pour fidéliser ses équipes sur le temps long. En somme, la homepage personnalisée offre une solution adaptée aux besoins des vendeurs. Elle constitue un enjeu stratégique pour les manager souhaitant fédérer les équipes en interne à l’aide de fonctionnalités variées et des informations accessibles au premier coup d’œil.

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Le phygital a la cote et de nombreuses enseignes proposent leur lot d’expériences pour changer le rapport du public à l’achat : l’enjeu de la page d’accueil personnalisée. Dans un article du Journal du Net, Antoine Crochet-Damais met en évidence le fait que l’UX est trop souvent oubliée par les entreprises. Pourtant, l’expérience utilisateur n’a jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui. 

Avec le sales enablement, le rapport au produit change, évolue et se diversifie en interne. Les forces de ventes se coordonnent sur smartphone et tablettes pour centraliser les connaissances des produits. Les vendeurs et les managers partagent la même information au sein de la même interface… d’où la nécessité de recourir à une page d’accueil personnalisée

Pourquoi ? On vous explique tout dans cet article ! 

Alors installez-vous confortablement dans votre chaise et découvrez les trois raisons de recourir à une homepage personnalisée !

Raison 1 : Elle propose des fonctionnalités variées

Un peu de contexte sur la page d'accueil​ avant de démarrer

Tout comme l’écran d’accueil des plateformes de streaming, l’interface d’accueil regroupe les connexions des vendeurs et des managers sur leur outil d’aide à la vente. C’est ici que l’on retrouve les dernières nouveautés des produits et des informations sur les valeurs de la marque.

Cette page d’accueil peut être personnalisée à la demande de la société pour améliorer l’UX et l’adapter à ses valeurs et à sa charte graphique. Les modifications apportées vont d’éléments basiques comme les couleurs de l’arrière-plan, à des éléments plus poussés comme la hiérarchisation du contenu affiché.

Mais certains outils d’aide à la vente vont plus loin

Ils diffusent l’information en proposant diverses fonctionnalités comme : des notifications personnalisées, des défis du jour, des jeux concours ou encore des catégories réservées aux gammes de produits. A la fois ludiques et engageantes, ces diverses options sont primordiales pour rendre cette page d’accueil dynamique, complète et interactive.

Ainsi, même si l’application a la même base pour toutes les marques, les fonctionnalités ciblent leurs besoins spécifiques en y répondant grâce notamment au vidéo learning.

Raison 2 : Elle permet un gain de productivité !

Avec la personnalisation de l’interface principale, la page d’accueil devient la vitrine de la société. Toutes les informations y sont hiérarchisées selon les priorités de l’entreprise qui peut choisir de valoriser les derniers produits sortis ou bien ses valeurs fondatrices. De facto, les forces de vente voient d’emblée l’information prioritaire, ce qui facilite leur compréhension des priorités de la boîte. 

Avec les mises à jour régulières de la homepage, l’environnement de travail devient dynamique et intuitif. Ce qui impacte la productivité des forces de vente qui apprennent mieux les informations, et plus rapidement. Les vendeurs gagnent ainsi en performance commerciale et en connaissance produit.

Raison 3 : Elle propose un autre rapport à la marque

Mais au-delà de la productivité, la personnalisation de la homepage crée un engagement supplémentaire envers la marque. Les forces de vente ont davantage l’impression de faire partie d’une communauté.

Elle propose une expérience différente du milieu entrepreneurial (cf intro) et amène une ludification des rapports interprofessionnels. L’ensemble des employés d’une même entreprise partage un élément en commun accessible depuis le smartphone ou la tablette : la homepage.

De fait, les rapports hiérarchiques entre les équipes s’aplatissent. Les vendeurs ont davantage le sentiment de faire partie d’une entreprise qui leur correspond et dont ils partagent les valeurs et la direction artistique et visuelle. Les collègues deviennent ainsi des partenaires de jeux le temps d’une battle. Cet engagement est entretenu par la mise à jour régulière de l’application qui constitue un intérêt non négligeable pour fidéliser ses équipes sur le temps long.

En somme, la homepage personnalisée offre une solution adaptée aux besoins des vendeurs.

Elle constitue un enjeu stratégique pour les manager souhaitant fédérer les équipes en interne à l’aide de fonctionnalités variées et des informations accessibles au premier coup d’œil.

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Le retail pharmaceutique 2022 : l’état de santé du secteur https://preprod.top.coach/retail-pharmaceutique-2022-etat-sante-secteur/ Tue, 15 Mar 2022 10:04:28 +0000 https://top.coach/?p=19610 En cette trouble période sanitaire (non, nous n’allons pas parler du Covid-19), parlons d’un eldorado commercial qu’est le marché du retail pharmaceutique 2022 ! Si l’offre pharmaceutique s’est développée de par ses leviers de distribution, celle concernant le sales enablement et l’information produit ne s’est pas réellement distinguée par l’innovation, et ce car le secteur est bien encadré. Chez TopCoach, on le sait bien, que ce soit sur notre application MyCoach (disponible gratuitement sur l’[App Store] ou sur le [Google Play Store]) pour les plus de 300 officines du groupe Leader Santé ; l’information produit est nécessaire pour toutes les équipes officinales. L’idée ? Regrouper tout un catalogue de produits définis appuyés de modules de formation gamifiés qui font désormais [l’expertise de TopCoach]. Car en somme, il n’y aurait pas de conseillers officinaux… sans de bons conseils à prodiguer. Plusieurs aspects font qu’il peut être difficile de se démarquer dans le monde du retail pharmaceutique et (para)pharmaceutique entre : L’abondance des sorties produits ; La forte compétitivité d’un secteur pharmaceutique monopolistique qui semble ébranlé ; Ou encore des nouvelles techniques de vente en ligne avec le retail pharmaceutique. Le b.a.-ba dans le retail pharmaceutique Commençons par revoir nos basiques sur cet univers qui nous concernent tous, mais qui reste relativement ésotérique. Qu’est-ce qui distingue une pharmacie d’une parapharmacie dans le retail pharmaceutique ? Que peut-on acheter ? Auprès de qui ? Pour distinguer ces deux lieux, une phrase vulgarise souvent leur différence principale : « La pharmacie, c’est pour se soigner. La parapharmacie, c’est pour prendre soin de soi ». L’officine ou retail dans la pharmacie : L’officine du retail pharmaceutique doit avoir à sa tête un docteur en pharmacie épaulé d’une équipe de préparateurs. Seuls ceux-ci peuvent fournir un [produit sous prescription médicale, ou soumis à l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)]. Qui peut le plus peut le moins, alors on trouve également tout autres types de produits disponibles sans ordonnance communément appelés OTC pour Over-The-Counter, ou « au-dessus du comptoir ». Le retail pharmaceutique en 2022 : Tandis qu’une parapharmacie ne peut pas vous procurer de médicaments, et elle n’est pas nécessairement tenue par un professionnel de santé. Vous y trouvez notamment des produits d’esthétique, des produits de soin ou des compléments alimentaires. Les médicaments et toutes les formes d’informations à leur sujet sont logiquement encadrés. En France, c’est notamment l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) qui s’en occupe. Chacune de ces formes, quelle que soit leur vocation (commerciale, promotionnelle, ou pédagogique… comme les modules de formation TopCoach) sont analysées et vérifiées précisément. Dans la description qui en est faite, il s’agit de toute forme d’information y compris le démarchage, de prospection ou d’incitation visant à promouvoir : La prescription ; La délivrance ; La vente ; Ou l’utilisation de ces dispositifs. Chaque promotion médicamenteuse doit formellement être accompagnée du Résumé des caractéristiques du produit (RCP) comportant notamment la dénomination du médicament, la composition qualitative et quantitative, la forme pharmaceutique, les indications thérapeutiques validées, les contre-indications, les précautions d’emploi, les effets indésirables, etc. Quant à l’étiquetage, il comprend notamment des informations nécessaires pour identifier le médicament (nom du médicament et de la substance active, dosage, forme pharmaceutique…. [D’autres informations concernant son utilisation] (date de péremption, conditions de conservation, pictogrammes conduite automobile…) y apparaissent aussi. Car le simple packaging d’un médicament ne suffit ni à convaincre le potentiel client ni à aider l’opérateur officinal à déceler les éléments d’information clé pour pusher un produit plutôt qu’un autre. Les gros retailers étouffent-ils les groupements pharmaceutiques ? Comme on peut le constater, on ne joue pas avec la santé des consommateurs ! De par sa nature vitale, le secteur du retail pharmaceutique est bien réglementé, et ne répond pas aux règles de vente ou de publicités traditionnelles du retail. Pourtant, c’est plus simple pour une grande surface implantée partout en France de créer une chaîne de valeur maîtrisée que pour une pharmacie indépendante et isolée, ou même un groupement de pharmacie. Dépendre d’un plus gros volume de produit facilite aussi le bradage des produits. Il faut donc comprendre un prix bradé aux dépens des magasins spécialisés, ici les officines ou le retail pharmaceutique. C’est d’ailleurs bien le créneau du groupe E.Leclerc qui a fait de son célèbre slogan « Tout ce qui compte pour vous existe à prix E.Leclerc » son fer de lance depuis toujours, et ce même sur le marché du retail pharmaceutique depuis les années 80. Si le groupe dirigé par Michel-Edouard Leclerc continue de chercher à rompre le monopole de la vente des médicaments, il est tout de même capable de vendre des produits parapharmaceutiques sans ordonnance sur ses points de vente depuis 1984. La lutte continue cependant ! D’un côté de E.Leclerc , représenté ici par le GALEC (Groupement d’Achats E.Leclerc) qui cherche à casser les prix pour une santé accessible, face à l’UDGPO (Union Des Groupements de Pharmaciens d’Officine). Cette dernière représente : 8 groupements adhérents ; Pour quelques 3000 pharmacies. Le [GALEC a été jugé et condamné en décembre 2021 pour publicité trompeuse], après avoir annoncé injustement que toutes leurs parapharmacies étaient tenues par un docteur en pharmacie. Les discordes entre les grandes surfaces et les officines se sont aussi intensifiées depuis l’arrivée du Covid-19 et la démocratisation, notamment, des autotests. Suivre l’essor du e-commerce dans le secteur du retail pharmaceutique : il faut mieux informer en ligne Quelque 600 officines ont déjà créé leur site de vente en ligne. Mais des experts du e-commerce se sont également lancés dans le grand bain de la parapharmacie. L’éviction d’un intermédiaire de vente qu’aurait été le magasin physique permet de proposer des tarifs grossistes en ligne. Cela met donc le médicament à la même place qu’un produit de grande consommation traditionnel. L’autorisation de se présenter en ligne comporte quand même un cadre de vente uniformisé à l’échelle européenne, et encore plus spécifique en France. Voici certaines grandes lignes de la réglementation qui sont rappelées par le Ministère des Solidarités et de

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En cette trouble période sanitaire (non, nous n’allons pas parler du Covid-19), parlons d’un eldorado commercial qu’est le marché du retail pharmaceutique 2022 ! Si l’offre pharmaceutique s’est développée de par ses leviers de distribution, celle concernant le sales enablement et l’information produit ne s’est pas réellement distinguée par l’innovation, et ce car le secteur est bien encadré.

Chez TopCoach, on le sait bien, que ce soit sur notre application MyCoach (disponible gratuitement sur l’[App Store] ou sur le [Google Play Store]) pour les plus de 300 officines du groupe Leader Santé ; l’information produit est nécessaire pour toutes les équipes officinales. L’idée ? Regrouper tout un catalogue de produits définis appuyés de modules de formation gamifiés qui font désormais [l’expertise de TopCoach]. Car en somme, il n’y aurait pas de conseillers officinaux… sans de bons conseils à prodiguer.

Plusieurs aspects font qu’il peut être difficile de se démarquer dans le monde du retail pharmaceutique et (para)pharmaceutique entre :

  • L’abondance des sorties produits ;
  • La forte compétitivité d’un secteur pharmaceutique monopolistique qui semble ébranlé ;
  • Ou encore des nouvelles techniques de vente en ligne avec le retail pharmaceutique.

Le b.a.-ba dans le retail pharmaceutique

Commençons par revoir nos basiques sur cet univers qui nous concernent tous, mais qui reste relativement ésotérique. Qu’est-ce qui distingue une pharmacie d’une parapharmacie dans le retail pharmaceutique ? Que peut-on acheter ? Auprès de qui ?

Pour distinguer ces deux lieux, une phrase vulgarise souvent leur différence principale : « La pharmacie, c’est pour se soigner. La parapharmacie, c’est pour prendre soin de soi ».

L’officine ou retail dans la pharmacie :

L’officine du retail pharmaceutique doit avoir à sa tête un docteur en pharmacie épaulé d’une équipe de préparateurs. Seuls ceux-ci peuvent fournir un [produit sous prescription médicale, ou soumis à l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)]. Qui peut le plus peut le moins, alors on trouve également tout autres types de produits disponibles sans ordonnance communément appelés OTC pour Over-The-Counter, ou « au-dessus du comptoir ».

Le retail pharmaceutique en 2022 :

Tandis qu’une parapharmacie ne peut pas vous procurer de médicaments, et elle n’est pas nécessairement tenue par un professionnel de santé. Vous y trouvez notamment des produits d’esthétique, des produits de soin ou des compléments alimentaires.

Les médicaments et toutes les formes d’informations à leur sujet sont logiquement encadrés. En France, c’est notamment l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) qui s’en occupe. Chacune de ces formes, quelle que soit leur vocation (commerciale, promotionnelle, ou pédagogique… comme les modules de formation TopCoach) sont analysées et vérifiées précisément. Dans la description qui en est faite, il s’agit de toute forme d’information y compris le démarchage, de prospection ou d’incitation visant à promouvoir :

  • La prescription ;
  • La délivrance ;
  • La vente ;
  • Ou l’utilisation de ces dispositifs.

Chaque promotion médicamenteuse doit formellement être accompagnée du Résumé des caractéristiques du produit (RCP) comportant notamment la dénomination du médicament, la composition qualitative et quantitative, la forme pharmaceutique, les indications thérapeutiques validées, les contre-indications, les précautions d’emploi, les effets indésirables, etc.

Quant à l’étiquetage, il comprend notamment des informations nécessaires pour identifier le médicament (nom du médicament et de la substance active, dosage, forme pharmaceutique…. [D’autres informations concernant son utilisation] (date de péremption, conditions de conservation, pictogrammes conduite automobile…) y apparaissent aussi. Car le simple packaging d’un médicament ne suffit ni à convaincre le potentiel client ni à aider l’opérateur officinal à déceler les éléments d’information clé pour pusher un produit plutôt qu’un autre.

Les gros retailers étouffent-ils les groupements pharmaceutiques ?

Comme on peut le constater, on ne joue pas avec la santé des consommateurs ! De par sa nature vitale, le secteur du retail pharmaceutique est bien réglementé, et ne répond pas aux règles de vente ou de publicités traditionnelles du retail. Pourtant, c’est plus simple pour une grande surface implantée partout en France de créer une chaîne de valeur maîtrisée que pour une pharmacie indépendante et isolée, ou même un groupement de pharmacie.

Dépendre d’un plus gros volume de produit facilite aussi le bradage des produits. Il faut donc comprendre un prix bradé aux dépens des magasins spécialisés, ici les officines ou le retail pharmaceutique. C’est d’ailleurs bien le créneau du groupe E.Leclerc qui a fait de son célèbre slogan « Tout ce qui compte pour vous existe à prix E.Leclerc » son fer de lance depuis toujours, et ce même sur le marché du retail pharmaceutique depuis les années 80. Si le groupe dirigé par Michel-Edouard Leclerc continue de chercher à rompre le monopole de la vente des médicaments, il est tout de même capable de vendre des produits parapharmaceutiques sans ordonnance sur ses points de vente depuis 1984.

La lutte continue cependant ! D’un côté de E.Leclerc , représenté ici par le GALEC (Groupement d’Achats E.Leclerc) qui cherche à casser les prix pour une santé accessible, face à l’UDGPO (Union Des Groupements de Pharmaciens d’Officine). Cette dernière représente :

  • 8 groupements adhérents ;
  • Pour quelques 3000 pharmacies.

Le [GALEC a été jugé et condamné en décembre 2021 pour publicité trompeuse], après avoir annoncé injustement que toutes leurs parapharmacies étaient tenues par un docteur en pharmacie. Les discordes entre les grandes surfaces et les officines se sont aussi intensifiées depuis l’arrivée du Covid-19 et la démocratisation, notamment, des autotests.

Suivre l’essor du e-commerce dans le secteur du retail pharmaceutique : il faut mieux informer en ligne

Quelque 600 officines ont déjà créé leur site de vente en ligne. Mais des experts du e-commerce se sont également lancés dans le grand bain de la parapharmacie. L’éviction d’un intermédiaire de vente qu’aurait été le magasin physique permet de proposer des tarifs grossistes en ligne. Cela met donc le médicament à la même place qu’un produit de grande consommation traditionnel. L’autorisation de se présenter en ligne comporte quand même un cadre de vente uniformisé à l’échelle européenne, et encore plus spécifique en France.

Voici certaines grandes lignes de la réglementation qui sont rappelées par le Ministère des Solidarités et de la Santé :

  • La création et l’exploitation d’un site Internet de vente de médicaments sont réservées aux pharmaciens ;
  • Le site doit représenter une officine de pharmacie physique ;
  • Seuls les médicaments non soumis à prescription obligatoire peuvent être vendus en ligne.

Une liste exhaustive et mise à jour des officines présentes en ligne est [disponible sur le site de l’Ordre national des pharmaciens].

Mais alors, que représente aujourd’hui cette opportunité d’expansion commerciale dans l’univers du retail pharmaceutique ? [Quelques chiffres] :

  • ¼ des internautes ont déjà acheté des produits pharmaceutiques en ligne
  • 37 % des consommateurs considèrent la disponibilité 24/24 h et 7 j/7 comme le principal avantage du e-commerce pour les produits de santé
  • 80 % des internautes utilisent les moteurs de recherche avant de faire un achat en ligne.

Prenons ce dernier chiffre éloquent sur le [besoin de s’informer sur l’usage, les effets et même la concurrence potentielle].

L’appréciation du lien humain dans le retail pharmaceutique ne répond donc pas aux mêmes règles que celles qui font le retail en GMS ou GSS. Commençons par l’offre Amazon Pharmacy. Le leader du e-commerce a développé en 2020 son premier service de commande et de livraisons de médicaments (aux Etats-Unis, pour l’heure). La vente de ces médicaments en ligne est d’ailleurs possible aussi pour les produits sous prescription médicale. Cette révolution du commerce en ligne et de la vente de produits pharmaceutiques marque l’avènement d’une tendance commerciale qui rebat les cartes du milieu médical. Cdiscount a également lancé son Comptoirsanté, une marketplace réunissant plus de 500 marques et 11000 parapharmaceutiques.

Le développement des sell-out grâce au retail pharmaceutique en 2022 a mis en exergue le changement de consommation vis-à-vis de ces produits. C’est également l’occasion de s’intéresser au fait qu’on peut acheter plus librement. Car l’information produit revient entre les mains des patients (ou consommateurs) finaux.

Alors, dans cet environnement du retail pharmaceutique en pleine transformation, l’accès aux produits a grandement évolué entre compétitivité et nouveaux leviers digitaux. 

Grâce à TopCoach, retrouvez toutes les informations produit les plus utiles. Toujours dans le respect des consignes de l’ANSM et toujours dans une logique d’apprentissage facilité sur smartphone, retrouvez une vidéo qui concentre en vidéo les informations essentiels d’un produit, un quiz pour approfondir l’apprentissage, mais également des documents annexes comme les RCP.

Conservez un vaste catalogue de produits dans votre poche pour y avoir accès en officine et partout ailleurs, et ainsi aiguiller le mieux possible votre patientèle.

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Comment maintenir de l’enjeu dans votre jeu ? https://preprod.top.coach/comment-maintenir-de-lenjeu-dans-votre-jeu/ Wed, 23 Feb 2022 09:17:46 +0000 https://top.coach/?p=19507 La pandémie de Covid-19, et les mesures qu’elle exige de déployer, a de fait ralenti, voire brisé le lien que les enseignes et les marques avaient avec leur clientèle. Ce n’était plus possible d’échanger et d’interagir en magasin. Pourtant, n’est-ce pas ce qu’un consommateur vient y chercher ? La preuve en est, malgré l’explosion des usages sur certains sites e-commerce pendant cette crise sanitaire, le canal de vente le plus utilisé reste l’achat en magasin à 77 %.

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Au-delà de l’efficacité de la gamification de vos contenus pour une formation efficace et appréciée, il faut bien récompenser ses apprenants, comme nous en faisions déjà état dans cet article sur les 5 astuces pour susciter l’intérêt et diversifier une stratégie de gamification. Récompenser ses vendeurs est souvent une évidence, il est tout aussi important de gratifier vos utilisateurs pour créer un sentiment d’accomplissement, de fierté, d’envie et donc de rétention. Féliciter un apprenant permet de stimuler l’apprentissage et l’envie de poursuivre l’utilisation de votre solution. Tout est question d’équilibre pour fidéliser. Il est alors important de maintenir l’engouement avec un contenu gamifié qui reste attrayant car accessible, tout en plaçant des objectifs vers lesquels tendre. Il faut aussi gérer les limites et les bornes d’un contenu gamifié, et créer des étapes et des paliers à franchir pour que tout le monde atteigne et trouve le statut d’avancement qui lui correspond. De cette manière, votre utilisateur, collaborateur, vendeur ou partenaire continue à évoluer justement. Découvrons 3 points pour maintenir un enjeu dans votre jeu.

Être gamifié pour mieux régner !​

Récompenser les participants d’une expérience gamifiée, qu’elle soit sur du learning ou autre, permet de notifier l’avancée de l’apprenant. Il peut savoir où il en est, par exemple, sur ses objectifs personnels. Car pour avancer et progresser plus efficacement, on peut se caler sur le progrès des autres, ou bien se fixer une règle à respecter, comme celle de toujours apparaître dans le Top 10, celle d’être dans les 20 % meilleurs apprenants, ou encore celle de rester premier pour incentiver les autres joueurs d’une même catégorie (point de vente, enseigne, ville, région…). Le succès a un prix, il faut alors reconnaître les efforts fournis. La récompense permet d’attester par un moyen physique ou visuel comme des médailles, des badges de votre progrès et de votre évolution. On peut exposer ses trophées et les partager. En plus de l’appartenance au mérite, ces récompenses vont renforcer la qualité de cette relation. Petit tip : vous souhaitez féliciter vos users, faites-le juste après la victoire, nul besoin d’attendre pour laisser penser à une erreur ou un oubli. Fixez des objectifs va aussi servir à mieux cibler les apprenants, et mieux suivre leur progression. Le constat de l’évolution de ceux-là est plus facile et permet de réajuster les curseurs de difficulté, ou même de créer de nouveaux paliers inédits. En créant différents paliers, on place des personnes de niveau sensiblement équivalent ensemble pour ne pas non plus fausser les performances. Ce qui nous amène au point suivant.

Placer correctement le curseur de difficulté

Débloquer une récompense après avoir complété un module gamifié, c’est bien  ; placer correctement le niveau dudit module, c’est mieux. Trois cas de figure se posent :
  • celui où le niveau est trop complexe ;
  • celui où le curseur est placé trop bas ;
  • et enfin l’équilibre parfait où vous offrez un niveau suffisant pour maintenir l’intérêt et la passion du jeu.
Dans les deux premiers cas de figure, la gratification de votre contenu gamifié perd en valeur dans la mesure où vous rendez la mission trop ardue ou à l’inverse, beaucoup trop simple. On souhaite être reconnu à notre juste valeur en :
  • gardant une marge d’amélioration pour se stimuler ;
  • et un standard critique, mais raisonnable pour mieux cibler ses forces et ses faiblesses.
Dans le troisième cas, le curseur est à la fois encourageant et valorisant. Les paliers fixent une barre atteignable pour l’utilisateur. Évidemment rien n’empêche de créer une multitude de paliers pour prolonger autant que faire se peut l’expérience. Autre point, la temporalité de ces paliers. Exemple : si un palier se fait à 100 % en 1 mois, peut-être faut-il raccourcir le chemin pour ne pas frustrer et maintenir l’implication qu’il faut engager pour le réaliser.

Des règles claires pour éviter les surprises ou les doutes​

D’entrée, le participant doit connaître les règles, aussi simples soient-elles. On ne souhaite pas voir un utilisateur déçu ou frustré. Si le jeu proposé est naturellement complexe. Déjà, réévaluons sa difficulté, sa conception et son UX. Puis, décidons à quel moment les règles doivent apparaître. À chaque démarrage ? À chaque chargement, à l’aide d’une astuce qui s’affiche pour rappeler certains fondamentaux ou des fonctionnalités plus discrètes. C’est essentiel pour faire émerger une communauté de joueurs qui apprécie leur écosystème de gamification. Une fois ces bases installées, libre court à votre imagination.  Un peu de créativité dans le format de vos contenus permet notamment de susciter l’intérêt et de revendiquer une originalité qui est toujours la bienvenue. Mais c’est aussi là qu’intervient la découverte d’un concept pour maintenir l’essence même de la gamification, entre stimulation et spontanéité.
Il faut donc :
  • Créer les paliers et les récompenses à la hauteur de votre communauté, on peut continuellement les faire évoluer proportionnellement avec le niveau des apprenants ;
  • Récompenser intelligemment ses utilisateurs avec des défis accessibles et des récompenses exaltantes ;
  • Trouver l’équilibre de difficulté qui est important pour stimuler l’envie d’apprendre encore et encore, tout en valorisant au quotidien les achievements réalisés par le joueur ;
  • Et enfin, ne pas oublier que votre contenu gamifié ne coule pas de source pour tous ceux qui en profiteront, alors il faut rappeler les règles aux moments les plus propices.

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La data au cœur d’une UX in-store qui nous ressemble toujours plus https://preprod.top.coach/data-pertinente-au-coeur-de-l-ux-in-store/ Mon, 20 Dec 2021 14:50:51 +0000 https://top.coach/?p=19145 Avec des magasins traditionnels dits brick-and-mortar qui se portent bien et qui changent avec leur temps, la présence numérique et l’adaptation phygitale qui ont crû proportionnellement comme nous en avons déjà parlé dans cet article sur le contact en humain qui tient bon, quelles données pouvons-nous tirer de toutes ces expériences clients qui s’analysent comme une visite sur une page web ? Données, dit-on ? Oui, la fameuse data ! Un mot qui effraie encore bien des acteurs du secteur alors qu’ils auraient tout intérêt à s’y intéresser pour développer une stratégie toujours plus précise et efficace. Si elle ne date pas d’hier, elle est manifestement au cœur de ce qu’on appelle la data governance. Cette dernière améliore considérablement l’expérience client et la précision des opérations. Alors, pourquoi ceux qui s’y intéressent aujourd’hui prennent une longueur d’avance sur la concurrence, et augmentent donc leur chance de conversion et de rétention ? « Taradata », les vertus des données dans le retail Et dans nos enseignes préférées, qu’en est-il ? Apprenez-vous ici que vous utilisez déjà probablement ce qu’on appelle la first party data ? Que ce soit sur le lieu de vente, via votre logiciel de CRM (Customer Relationship Management, ou gestion de la relation client), un sondage, un programme de fidélité, une carte d’identification, etc. Vous avez sûrement déjà intégré, manipulé et utilisé de la data. Cela impressionne déjà moins ; même si vous risquez d’être impressionné par tout ce que la data peut offrir au retail. Nous nous intéressons ici qu’aux 1st party data ; en face des 2nd et 3rd party data. Ces first party data sont principalement déclaratives (nom, prénom, mail, donnée en sortie de caisse…) ou comportementales (analyse in situ des zones les plus visitées, par exemple). — Aparté sur ces données comportementales : nous ne sommes qu’à l’aube d’une utilisation plus poussée de ces datas grâce à des captations nettes du comportement client anonymisé. Grâce à des caméras thermiques ou 3D, on peut analyser le déplacement et sa vitesse, la prise en main d’un produit, les arrêts, heure d’arrivée et de départ, etc. — La first party data va notamment aider à piloter les performances, mais pas seulement grâce à l’intégration d’intelligences artificielles. Ces dernières vont optimiser la chaîne logistique par des analyses prédictives. Dès lors, les entreprises retail data driven ont un temps d’avance sur nos prochaines visites. Connaître l’UX pour mieux la personnaliser in-store Avec le data-in-store, le but est essentiellement prédictif. Par l’anticipation des comportements, l’analyse des succès en rayons, ou l’identification d’un ou des parcours client privilégiés ; on affine un espace et l’habille de façon optimale. Connaître ses produits vecteurs de réussite, c’est aussi mieux savoir gérer son espace de vente avec des PLV adéquates et favorisant en bout de chaîne la conversion vers laquelle tendent tous les retailers. Selon la typologie exclusive d’un rayon, on précise un espace qui n’aurait pas vocation à être généraliste. On améliore aussi la qualité du service avec une expérience client en accord avec des réussites tangibles ou celles qui le sont moins. Ces datas éclairent précisément le taux de conversion in-store avec le rapport comptage/arrivée en caisse. Et in-store, qu’avons-nous avec nous ? Une liste de course, probablement, un sac, aussi ; nous aurons sûrement et surtout notre smartphone ! Comment le savons-nous ? Vous aurez peut-être une battle qui vous attend. Alors, quand le retail traditionnel imite les e-commerçants : ça donne la naissance des beacons ! Ces balises naissent en fait par le consentement du client avec une application. Par Bluetooth ou Wi-Fi, on a un autre moyen de tracer efficacement le parcours du client, jusqu’au paiement grâce au NFC. C’est bien sûr un autre moyen d’absorber et d’utiliser les données d’affluence. Enfin, c’est le terrain du beacon marketing sur lequel on peut aider à la fluidité et la réussite d’une expérience client ou personnaliser un passage en rayon avec par exemple, une promotion en pop-up ou une publicité. La data sait aussi se gamifier La data sait aussi se gamifier, et se matérialiser notamment grâce à la réalité augmentée. On peut définir l’impact et l’efficacité d’une campagne sur la base d’une réalité augmentée sur smartphone. En gamifiant l’environnement augmenté et son contenu de marque, on profite des bienfaits de la gamification, mais aussi de la positivité d’un potentiel UGC (à découvrir ici) qui en naitrait, et on transcende l’UX avec un aspect transverse d’une séance de shopping. La data est donc le nerf d’une conversion in-store réussie.  On récolte, on analyse, et on adapte la data pour créer une meilleure UX. Si les moyens de les récolter sont aujourd’hui légion ; nous n’en sommes qu’au commencement de la data governance, qui n’est donc pas un vilain gros mot, et qui permet de créer une expérience en magasin toujours plus personnalisée et satisfaisante.  

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Avec des magasins traditionnels dits brick-and-mortar qui se portent bien et qui changent avec leur temps, la présence numérique et l’adaptation phygitale qui ont crû proportionnellement comme nous en avons déjà parlé dans cet article sur le contact en humain qui tient bon, quelles données pouvons-nous tirer de toutes ces expériences clients qui s’analysent comme une visite sur une page web ?

Données, dit-on ? Oui, la fameuse data ! Un mot qui effraie encore bien des acteurs du secteur alors qu’ils auraient tout intérêt à s’y intéresser pour développer une stratégie toujours plus précise et efficace. Si elle ne date pas d’hier, elle est manifestement au cœur de ce qu’on appelle la data governance. Cette dernière améliore considérablement l’expérience client et la précision des opérations. Alors, pourquoi ceux qui s’y intéressent aujourd’hui prennent une longueur d’avance sur la concurrence, et augmentent donc leur chance de conversion et de rétention ?

"Taradata", les vertus des données dans le retail

Et dans nos enseignes préférées, qu’en est-il ? Apprenez-vous ici que vous utilisez déjà probablement ce qu’on appelle la first party data ? Que ce soit sur le lieu de vente, via votre logiciel de CRM (Customer Relationship Management, ou gestion de la relation client), un sondage, un programme de fidélité, une carte d’identification, etc. Vous avez sûrement déjà intégré, manipulé et utilisé de la data. Cela impressionne déjà moins ; même si vous risquez d’être impressionné par tout ce que la data peut offrir au retail.

Nous nous intéressons ici qu’aux 1st party data ; en face des 2nd et 3rd party data. Ces first party data sont principalement déclaratives (nom, prénom, mail, donnée en sortie de caisse…) ou comportementales (analyse in situ des zones les plus visitées, par exemple).

— Aparté sur ces données comportementales : nous ne sommes qu’à l’aube d’une utilisation plus poussée de ces datas grâce à des captations nettes du comportement client anonymisé. Grâce à des caméras thermiques ou 3D, on peut analyser le déplacement et sa vitesse, la prise en main d’un produit, les arrêts, heure d’arrivée et de départ, etc.

La first party data va notamment aider à piloter les performances, mais pas seulement grâce à l’intégration d’intelligences artificielles. Ces dernières vont optimiser la chaîne logistique par des analyses prédictives. Dès lors, les entreprises retail data driven ont un temps d’avance sur nos prochaines visites.

Connaître l'UX pour mieux la personnaliser in-store

Avec le data-in-store, le but est essentiellement prédictif. Par l’anticipation des comportements, l’analyse des succès en rayons, ou l’identification d’un ou des parcours client privilégiés ; on affine un espace et l’habille de façon optimale. Connaître ses produits vecteurs de réussite, c’est aussi mieux savoir gérer son espace de vente avec des PLV adéquates et favorisant en bout de chaîne la conversion vers laquelle tendent tous les retailers. Selon la typologie exclusive d’un rayon, on précise un espace qui n’aurait pas vocation à être généraliste. On améliore aussi la qualité du service avec une expérience client en accord avec des réussites tangibles ou celles qui le sont moins. Ces datas éclairent précisément le taux de conversion in-store avec le rapport comptage/arrivée en caisse.

Et in-store, qu’avons-nous avec nous ? Une liste de course, probablement, un sac, aussi ; nous aurons sûrement et surtout notre smartphone ! Comment le savons-nous ? Vous aurez peut-être une battle qui vous attend. Alors, quand le retail traditionnel imite les e-commerçants : ça donne la naissance des beacons ! Ces balises naissent en fait par le consentement du client avec une application. Par Bluetooth ou Wi-Fi, on a un autre moyen de tracer efficacement le parcours du client, jusqu’au paiement grâce au NFC. C’est bien sûr un autre moyen d’absorber et d’utiliser les données d’affluence. Enfin, c’est le terrain du beacon marketing sur lequel on peut aider à la fluidité et la réussite d’une expérience client ou personnaliser un passage en rayon avec par exemple, une promotion en pop-up ou une publicité.

La data sait aussi se gamifier

La data sait aussi se gamifier, et se matérialiser notamment grâce à la réalité augmentée. On peut définir l’impact et l’efficacité d’une campagne sur la base d’une réalité augmentée sur smartphone. En gamifiant l’environnement augmenté et son contenu de marque, on profite des bienfaits de la gamification, mais aussi de la positivité d’un potentiel UGC (à découvrir ici) qui en naitrait, et on transcende l’UX avec un aspect transverse d’une séance de shopping.

La data est donc le nerf d’une conversion in-store réussie. 

On récolte, on analyse, et on adapte la data pour créer une meilleure UX. Si les moyens de les récolter sont aujourd’hui légion ; nous n’en sommes qu’au commencement de la data governance, qui n’est donc pas un vilain gros mot, et qui permet de créer une expérience en magasin toujours plus personnalisée et satisfaisante.

 

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3 leçons originales sur la nouvelle place de la RSE chez les acteurs du Retail Grand public https://preprod.top.coach/3-lecons-originales-sur-la-nouvelle-place-de-la-rse-chez-les-acteurs-du-retail-grand-public/ Mon, 29 Nov 2021 07:00:00 +0000 https://top.coach/?p=19022 Les consommateurs et les entreprises sont les acteurs d’un monde qui se transforme au gré d’une consommation de plus en plus responsable et raisonnée. C’est pourquoi chez TopCoach, nous avons à cœur de collaborer avec des partenaires sensibles à ces changements, car se former sur des produits et avec des marques RSE-friendly, c’est presque déjà changer le monde !

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Les consommateurs et les entreprises sont les acteurs d’un monde qui se transforme au gré d’une consommation de plus en plus responsable et raisonnée. C’est pourquoi chez TopCoach, nous avons à cœur de collaborer avec des partenaires sensibles à ces changements, car se former sur des produits et avec des marques RSE-friendly, c’est presque déjà changer le monde ! En plus, les labels, normes et législations autour de la responsabilité sociétale des entreprises fleurissent dans nos paniers. Pour en apprendre plus sur le secteur du retail et ce qui y est fait ; parlons de leur RSE, la Responsabilité sociétale des entreprises. Cette RSE est notamment normée à l’international par l’ISO 26000 développé par l’Organisation internationale de normalisation, qui fonde son propos autour de 7 axes :

  • La gouvernance de l’organisation ;
  • Les droits de l’homme ;
  • Les relations et conditions de travail ;
  • L’environnement ;
  • La loyauté des pratiques ;
  • Les questions relatives aux consommateurs ;
  • Et les communautés et le développement local.

Un produit mieux sourcé, mieux produit et mieux vendu permet d’être un éco-consommateur averti et aguerri. En effet, cette volonté semble déjà s’installer du côté de l’acheteur, car selon la première édition du baromètre Contributing lancée par l’Agence W avec l’Institut CSA 56 % des Français pensent que le consommateur est le premier acteur du changement sociétal.

La RSE : un levier performant de ROI

La RSE n’est pas qu’un engagement durable et sociétal pour les entreprises. D’après une étude du groupe AFNOR (Association française de normalisation, petit frère hexagonal de l’ISO) menée auprès de 400 entreprises fin 2019, c’est au final un levier de croissance non négligeable :

  • L’image, l’engagement des collaborateurs et l’attractivité sont meilleurs dans 80 % des cas ;
  • Ce qu’impose une RSE complète améliore l’activité, soit les sources d’innovation dans 78 % des cas, et à 75 % la différenciation ;
  • Un CA en hausse de 38 % ;
  • Et une rentabilité en hausse de 40 %.

S’engager, c’est donc aussi correspondre à une vision plus moderne des consommateurs ; tout en améliorant ses ventes. Fun fact, ou du moins fait intéressant marquant l’engagement français dans la RSE : la France est le premier pays à légiférer la lutte contre le gaspillage alimentaire à grande échelle. Pour lutter contre l’émission inutile de 3 % des émissions de gaz à effet de serre nationale, soit l’équivalent de ce que dégage la production des produits alimentaires qui auraient dû finir à la poubelle, la loi Garot du 11 février 2016 réclame cette obligation pour les magasins alimentaires de plus de 400 m2.

Les avant-gardistes du retail français

Après avoir introduit ce sujet, parlons de quelques actions mises en place dans le secteur du retail en France. Un des partenaires privilégiés de TopCoach, le groupe Système U, a lancé en 2017 une application d’aide à l’information sur les substances controversées des produits alimentaires de leurs rayons. Avec « Y’A Quoi Dedans ? », Système U intègre intelligemment cet outil externe, sous forme d’application, pour phygitaliser l’expérience client en magasin. Après un simple scan du code-barre du produit, on découvre la teneur en substances controversées dudit produit.

Notons aussi le récent intitulé « Consommer » dans le cadre du projet de loi Climat & Résilience voté en avril 2021. Il permet entre autres de mieux accompagner le consommateur dans ses achats, mieux informer, mieux contrôler les affichages liés aux allégations écologiques, et la favorisation de l’économie circulaire avec l’obligation dès 2030 pour les GMS (d’une surface supérieure à 400 m2) de proposer 20 % de produits en vrac.

Sur ce dernier point, Leclerc a pris de l’avance. L’enseigne a officialisé le 1er mai 2021 la fin des pochons en plastique dans leurs rayons fruits et légumes. Si ces sacs avaient déjà été le sujet d’un changement notoire de leur part ; le chemin s’est rallongé, car, ces sacs qui représentent 1350 tonnes de matériaux « étaient composées majoritairement de matières végétales qui ne sont pas recyclables ».

Greenwashing : comment s’y retrouver dans cette tour de label ?

Parce que la RSE compte dans le processus d’achat, c’en est alors devenu un argument marketing pour les marques. Portant le nom de greenwashing, ou d’éco-blanchiment, ce concept consiste à mettre de manière trompeuse les arguments écologiques au cœur de la stratégie marketing et de communication.

Manger bio, est-ce réellement toujours le choix le plus sain (pour la planète) ? Grossièrement, manger bio sera souvent bon pour votre corps, cependant, s’il s’agit d’un produit venu tout droit du Brésil, l’empreinte carbone s’en mêle et réduit une volonté incomplète de bien faire. C’est d’ailleurs pour ces raisons que la vérification des phrasés et l’utilisation de certains termes sont notamment scrutées plus scrupuleusement qu’avant par des organismes tels que l’ADEME (récemment renommé l’agence de la transition écologique) ou l’ARPP (Autorité de Régulation des Professionnels de la Publicité, ancien BVP).

Le vert peut en effet griser les marques à travers une utilisation abusive de termes ambigus et mal encadrés par les textes de loi. « Aux extraits naturels de… » en est un exemple : cela veut finalement tout et rien dire. Le but n’est pas là de dire que les marques n’utilisent pas à juste titre ces arguments, mais de distinguer le vrai du faux. 

Alors, à qui faire confiance ? Vers quels labels se tourner ? Il existe des labels français et européens de toute part et dans toutes les industries. Qu’ils concernent les appellations contrôlées avec les AOP, le respect de recettes traditionnelles avec la STG pour spécialité traditionnelle garantie, une agriculture biologique avec le label du même nom, l’indication géographique protégée avec l’IGP pour la préservation du terroir.

En ce qui nous concerne, parlons par exemple de la fabrication française qui est principalement représentée par deux labels : l’Origine France Garantie et le Made in France. Parlons du Made in France, assez équivoque et trompeur pour le consommateur, qu’il serait bon de plutôt appelé Fabriqué en France… ça commence bien.

1re ruse : cette appellation facultative est sujette à des alternatives syntaxiques qui ont leur poids : conçu en France, designé en France, assemblé en France, etc. Si la seule qui fait foi aux yeux de la DGCCRF est bel et bien la mention Made in France, les autres n’ont pas de réelle valeur.

Le Made in France, qui était célébré pour sa 9e édition lors de la MIF Expo du 11 au 14 novembre 2021, attire les marques, les distributeurs, les politiques, et les consommateurs. Le but étant de relocaliser le relocalisable. Mieux manger, mieux s’habiller, mieux consommer en général : le Made in France promeut des acteurs locaux sur différents aspects indépendants comme la conception, la production, l’emballage et l’exportation.

2e ruse : le sigle Made in France est moins coercitif et exigeant pour les producteurs que le label Origine France Garantie. Ce dernier impose une charte précise et encadrée, avec un dépôt de dossier minutieusement scruté de manière indépendante. Tous les cycles post-achat sont locaux. De la production, à la confection du packaging, jusqu’à l’assemblage. Ce label vérifié s’appose à deux conditions :

  • Que 50 % à 100 % du prix de revient unitaire du produit soient acquis en France. Sachant que le seuil minimal de 50 % varie selon le secteur d’activité ;
  • Les étapes les plus importantes de transformations ont lieu en France. Exemple : un produit qui arrive en pièces détachées en France ne peut pas prétendre à la certification Origine France Garantie puisque toutes les étapes de préparation et de transformation qui donnent ses caractéristiques essentielles au produit n’ont pas eu lieu en France.

 Enfin, découvrons ensemble un bel exemple de réussite en matière d’adaptation sociétale : Muvit. Le fleuron de l’accessoirisation mobile français a changé de cap en 2019. C’est devenu la première marque d’accessoires 100 % éco-responsables. La fabrication de leurs coques de protection, désormais Origine France Garantie, impliquent une relocalisation totale en France favorisant le circuit court. Ces coques transparentes sont conçues avec des matériaux biosourcés, et packagées avec 100 % de carton FSC. Tout ça notamment pour une réduction de l’empreinte carbone de 98 %.

La responsabilité sociétale des entreprises gagne du terrain dans les ambitions entrepreneuriales. Elle est même au cœur des aspirations d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Alors, si le greenwashing perdure dans certaines entreprises comme un moyen pour verdir leur discours, seuls les actes comptent, et la RSE est aujourd’hui un paramètre essentiel dans l’activité et la vision des retailers français. Leurs clients y sont sensibles, alors ils ne peuvent pas les négliger. Authentifiable sur bien des points, la RSE en est même devenue un levier de ROI important avec des hausses de 40 % du chiffre d’affaires.

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Tech For Retail : notre 1ère participation https://preprod.top.coach/tech-for-retail-notre-1ere-participation/ Mon, 15 Nov 2021 15:17:43 +0000 https://top.coach/?p=18745 Tech For Retail : Un événement à ne pas manquer Rendez-vous les 30 novembre et 1er décembre au Paris Event Center à l’événement Tech For Retail. Il s’agit du RDV incontournable des acteurs du Retail et des créateurs d’innovations mais aussi la dernière opportunité de l’année pour vous présenter notre solution digitale et gamifiée des forces de vente. Cette édition 2021 marque la première édition de TFR et la présence de Top Coach. Retrouvez-nous au stand V27. Ces deux jours sont entièrement consacrés aux réflexions et tendances sur le secteur du Retail qui vont êtes portés sur toute l’année 2022. Nos équipes vous ferons découvrir la solution TopCoach, les retours d’expérience sans langue de bois avec nos clients retail, les KPI’s d’un projet réussi et encore beaucoup d’autres choses … La preuve par les chiffres : 14% d’augmentation du panier moyen en GSA pour les utilisateurs de TopCoach dès les premiers mois 69 % des clients souhaitent que les vendeurs améliorent leurs connaissances des produits 74% des clients jugent leur expérience en magasin par la qualité des vendeurs Vous n’êtes pas encore inscrit ?  C’est par ici : https://www.techforretail.com/badge   Vous pouvez encore y participer, dépêchez-vous !

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Tech For Retail : Un événement à ne pas manquer

Rendez-vous les 30 novembre et 1er décembre au Paris Event Center à l’événement Tech For Retail.

Il s’agit du RDV incontournable des acteurs du Retail et des créateurs d’innovations mais aussi la dernière opportunité de l’année pour vous présenter notre solution digitale et gamifiée des forces de vente.

Cette édition 2021 marque la première édition de TFR et la présence de Top Coach. Retrouvez-nous au stand V27.

Ces deux jours sont entièrement consacrés aux réflexions et tendances sur le secteur du Retail qui vont êtes portés sur toute l’année 2022. Nos équipes vous ferons découvrir la solution TopCoach, les retours d’expérience sans langue de bois avec nos clients retail, les KPI’s d’un projet réussi et encore beaucoup d’autres choses …

La preuve par les chiffres :

  • 14% d’augmentation du panier moyen en GSA pour les utilisateurs de TopCoach dès les premiers mois
  • 69 % des clients souhaitent que les vendeurs améliorent leurs connaissances des produits
  • 74% des clients jugent leur expérience en magasin par la qualité des vendeurs

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